Dupont-Aignan: Trump « pense ce que beaucoup de Français ressentent »
Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La France à la présidentielle, a appelé dimanche les responsables français à "arrêter...

Dupont-Aignan: Trump « pense ce que beaucoup de Français ressentent »

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La France à la présidentielle, a appelé dimanche les responsables français à "arrêter...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La France à la présidentielle, a appelé dimanche les responsables français à "arrêter de faire la politique de l'autruche", après les propos de Donald Trump sur "Paris (qui) n'est plus Paris".

Le président américain "pense ce que beaucoup de Français ressentent", a estimé le candidat souverainiste sur Radio J, même si lui-même ne tiendra "jamais" de tels propos. "J'aime mon pays et je ne le critiquerai jamais", a-t-il expliqué.

"Mais on doit peut-être s'interroger: pourquoi les touristes chinois se font racketter aux abords de Notre-Dame? (...) Pourquoi plusieurs centaines de morts dans notre pays (au cours des attentats)?", a ajouté le député de l'Essonne.

Et d'avertir: "Si les Français ne reprennent pas en main notre pays, M. Trump aura eu raison de le dire".

"Il faut arrêter de faire la politique de l'autruche" et "il est temps que la République reprenne ses marques", a plaidé M. Dupont-Aignan.

En réaction aux propos du président américain, François Hollande lui a demandé de ne pas marquer de signe de "défiance" envers la France, "pays ami".

Aux yeux du président de Debout la France, "François Hollande aurait mieux fait de faire son examen de conscience et voir dans quel état il a laissé la France". D'après lui, "le président américain aime la France et il aimerait la voir autrement".

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
6min

Politique

Personnalisation, vote utile en faveur de la gauche ?… Au lendemain des municipales, quel bilan tirer du nouveau mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille ?

Pour la première fois cette année, les électeurs de Paris, Lyon et Marseille ont voté directement pour leur maire, en plus des maires d'arrondissement. Une personnalisation du scrutin qui n’a pas eu les effets escomptés à droite pour Rachida Dati et Jean-Michel Aulas. A l’inverse, l’ampleur des victoires de la gauche à Paris et Marseille semble avoir été accentuée. Explications.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Dupont-Aignan: Trump « pense ce que beaucoup de Français ressentent »
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le