Dupont-Aignan: Trump « pense ce que beaucoup de Français ressentent »
Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La France à la présidentielle, a appelé dimanche les responsables français à "arrêter...

Dupont-Aignan: Trump « pense ce que beaucoup de Français ressentent »

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La France à la présidentielle, a appelé dimanche les responsables français à "arrêter...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout La France à la présidentielle, a appelé dimanche les responsables français à "arrêter de faire la politique de l'autruche", après les propos de Donald Trump sur "Paris (qui) n'est plus Paris".

Le président américain "pense ce que beaucoup de Français ressentent", a estimé le candidat souverainiste sur Radio J, même si lui-même ne tiendra "jamais" de tels propos. "J'aime mon pays et je ne le critiquerai jamais", a-t-il expliqué.

"Mais on doit peut-être s'interroger: pourquoi les touristes chinois se font racketter aux abords de Notre-Dame? (...) Pourquoi plusieurs centaines de morts dans notre pays (au cours des attentats)?", a ajouté le député de l'Essonne.

Et d'avertir: "Si les Français ne reprennent pas en main notre pays, M. Trump aura eu raison de le dire".

"Il faut arrêter de faire la politique de l'autruche" et "il est temps que la République reprenne ses marques", a plaidé M. Dupont-Aignan.

En réaction aux propos du président américain, François Hollande lui a demandé de ne pas marquer de signe de "défiance" envers la France, "pays ami".

Aux yeux du président de Debout la France, "François Hollande aurait mieux fait de faire son examen de conscience et voir dans quel état il a laissé la France". D'après lui, "le président américain aime la France et il aimerait la voir autrement".

Partager cet article

Dans la même thématique

Dupont-Aignan: Trump « pense ce que beaucoup de Français ressentent »
3min

Politique

« On est en droit de se poser des questions sur l’état mental de Donald Trump », pour Michel Cymes

Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Dupont-Aignan: Trump « pense ce que beaucoup de Français ressentent »
4min

Politique

Au Sénat, l’acteur Bruno Solo appelle à la mobilisation face à la montée des masculinismes

Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le