E. Ménard veut une évolution de la ligne du FN vers « l’union des droites »
La députée Emmanuelle Ménard a dit espérer une évolution de la ligne du Front national vers une stratégie de "l'union des droites...

E. Ménard veut une évolution de la ligne du FN vers « l’union des droites »

La députée Emmanuelle Ménard a dit espérer une évolution de la ligne du Front national vers une stratégie de "l'union des droites...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La députée Emmanuelle Ménard a dit espérer une évolution de la ligne du Front national vers une stratégie de "l'union des droites", faute de quoi le départ de Florian Philippot du FN ne sera qu'un "coup d'épée dans l'eau".

"J'espère que la ligne défendue par le Front national et par Florian Philippot au sein du Front national va évoluer, sinon c'est un coup d'épée dans l'eau", a déclaré Mme Ménard sur RTL.

"Il ne s'agit pas de rediaboliser, de revenir au Front national de M. Le Pen père, absolument pas. Effectivement, tout le travail de dédiabolisation comme on dit a porté ses fruits, c'est très bien. Mais maintenant il faut avoir un cap politique clair et ce cap, il ne peut pas être à gauche et surfer sur la ligne Mélenchon", a estimé la députée de l'Hérault, élue avec le soutien du FN.

"Depuis les régionales, les présidentielles et les législatives, on n'a jamais réussi avec cette ligne-là à gagner une élection", a insisté Emmanuelle Ménard.

"Nous, à Béziers, on a une autre démarche, une démarche d'union des droites". En 2014, son mari Robert Ménard a été élu maire "grâce au Front national mais pas seulement. Il a été soutenu par d'autres partis politiques. Au sein de sa majorité municipale il y a plus d'élus Républicains que d'élus Front national" et "plus de gens sans étiquette que de gens avec étiquette", a-t-elle dit.

"Tant qu'on ne s'alliera pas les uns et les autres sur un programme et des idées communes qui sont des idées de droite, même s'il peut y avoir des variables d'ajustement, on ne gagnera pas", a plaidé la députée.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le