Échange entre Macron et un chômeur : « Le mépris n’est pas dans la parole du Président de la République » selon Julien Denormandie
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Julien Denormandie secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a défendu Emmanuel Macron après son échange très critiqué avec un jeune chômeur.

Échange entre Macron et un chômeur : « Le mépris n’est pas dans la parole du Président de la République » selon Julien Denormandie

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Julien Denormandie secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a défendu Emmanuel Macron après son échange très critiqué avec un jeune chômeur.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'échange entre Emmanuel Macron et un chômeur samedi, a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux mais aussi dans l’opposition. Du travail, "je traverse la rue, je vous en trouve", a répondu  le président de la République à un jeune homme qui l'avait interpellé sur sa situation. Le Président est une nouvelle fois accusé de mépris. Julien Denormandie est revenu sur ces propos et a souhaité le défendre : « On dirait que le Président de la République a été méprisant en s’exprimant ainsi à ce jeune homme. Mais ou est le mépris ? Est-ce qu’i lest dans la bouche du Président qui dit a cette personne, sans langue de bois, je rencontre tous les jours des chefs d’entreprise qui souhaitent embaucher. Ou est-ce que le mépris est dans celles et ceux qui pendant des décennies ont fait en sorte que beaucoup de jeunes, par faute d’orientation, se retrouvent dans l’impossibilité de travailler. »

Le secrétaire d'État, fidèle d’Emmanuel Macron, préfère pointer le problème de l’orientation mais aussi l’attitude de l’opposition après cet échange : « Le problème vient de l’orientation. J’insiste, le mépris n’est pas dans la parole du Président mais le mépris est dans toutes ces oppositions qui se servent des paroles pour critiquer le Président. Le scandale est qu’on ait laissé dériver pendant des années un système où l’orientation n’était pas à la hauteur. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le