Échange entre Macron et un chômeur : « Le mépris n’est pas dans la parole du Président de la République » selon Julien Denormandie
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Julien Denormandie secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a défendu Emmanuel Macron après son échange très critiqué avec un jeune chômeur.

Échange entre Macron et un chômeur : « Le mépris n’est pas dans la parole du Président de la République » selon Julien Denormandie

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Julien Denormandie secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires a défendu Emmanuel Macron après son échange très critiqué avec un jeune chômeur.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'échange entre Emmanuel Macron et un chômeur samedi, a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux mais aussi dans l’opposition. Du travail, "je traverse la rue, je vous en trouve", a répondu  le président de la République à un jeune homme qui l'avait interpellé sur sa situation. Le Président est une nouvelle fois accusé de mépris. Julien Denormandie est revenu sur ces propos et a souhaité le défendre : « On dirait que le Président de la République a été méprisant en s’exprimant ainsi à ce jeune homme. Mais ou est le mépris ? Est-ce qu’i lest dans la bouche du Président qui dit a cette personne, sans langue de bois, je rencontre tous les jours des chefs d’entreprise qui souhaitent embaucher. Ou est-ce que le mépris est dans celles et ceux qui pendant des décennies ont fait en sorte que beaucoup de jeunes, par faute d’orientation, se retrouvent dans l’impossibilité de travailler. »

Le secrétaire d'État, fidèle d’Emmanuel Macron, préfère pointer le problème de l’orientation mais aussi l’attitude de l’opposition après cet échange : « Le problème vient de l’orientation. J’insiste, le mépris n’est pas dans la parole du Président mais le mépris est dans toutes ces oppositions qui se servent des paroles pour critiquer le Président. Le scandale est qu’on ait laissé dériver pendant des années un système où l’orientation n’était pas à la hauteur. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Échange entre Macron et un chômeur : « Le mépris n’est pas dans la parole du Président de la République » selon Julien Denormandie
3min

Politique

Venezuela : « Tout contrevient au droit international dans cette affaire », relève Sébastien Lecornu

Interrogé aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat sur la stratégie de la France face aux velléités impérialistes des Etats-Unis au Venezuela et demain au Groenland, Sébastien Lecornu a rappelé que le prochain débat au Parlement sur le sujet, prévu dans les 15 jours, permettra d’aborder la question de l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe.

Le

Retailleau travail
7min

Politique

« La fête est finie » : Bruno Retailleau veut supprimer les 35 heures, inciter à la reprise d’activité et plafonner les aides sociales pour relancer l’emploi

Le président des LR a présenté sa recette pour inciter au travail et permettre aux Français de gagner plus, faite de « zéro cotisation » au-delà des 35 heures, de plafonnement à 70 % du Smic des aides sociales et de relance de la réforme de l’allocation chômage. « Il faut changer totalement de modèle. Il va falloir renverser la table », prévient Bruno Retailleau.

Le

Le Senat, Paris.
4min

Politique

Fin de vie : en commission, le Sénat remplace « le droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir »

Les deux textes sur la fin de vie et les soins palliatifs ont entamé leur parcours législatif au Sénat en commission des affaires sociales du Sénat ce mercredi, avant leur examen en séance publique à la fin du mois. Les rapporteurs LR du texte ont restreint la portée de la proposition de loi autorisant établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». Explications.

Le