Ecotaxe : « Je suis pour que les camions paient » affirme Barbara Pompili
Invitée de l’émission Territoire d’infos, sur Public Sénat et Sud Radio, l’ancienne ministre EELV, passée chez En marche, a apporté son soutien au ministre Nicolas Hulot.

Ecotaxe : « Je suis pour que les camions paient » affirme Barbara Pompili

Invitée de l’émission Territoire d’infos, sur Public Sénat et Sud Radio, l’ancienne ministre EELV, passée chez En marche, a apporté son soutien au ministre Nicolas Hulot.
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Invitée de l’émission Territoire d’infos, sur Public Sénat et Sud Radio, la députée LREM de la Somme Barbara Pompili, ex-EELV, est revenue sur la nomination de Nicolas Hulot à la tête du ministère de la Transition écologique et solidaire. « Je suis très contente que Nicolas Hulot ait accepté de prendre les rênes des ce ministère parce qu’on avait peut-être besoin à ce moment-ci, de quelqu’un qui ait suffisamment d’assise pour tenir face aux différents lobbies, aux différentes pressions » s’est réjouie celle qui est désormais présidente de la commission du développement durable à l’Assemblée nationale. Selon elle, il manquait au précédent gouvernement, auquel elle a participé, « une forme de légitimité » pour accomplir de véritables progrès, notamment dans la lutte contre la pollution.

Barbara Pompili : "Je suis très contente que Nicolas Hulot ait accepté de prendre les rênes de ce ministère"
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« Et puis on arrive à un moment où vous avez une nouvelle Assemblée nationale (…) qui change complètement de point de vue » poursuit l’ancienne ministre. « L’arrivée des nouveaux coïncide avec l’arrivée de personnes qui ont une autre vision des choses et qui sont plus ancrées dans les idées de développement durable. » Pour preuve, « les députés d’En Marche se sont battus pour aller à la commission du développement durable que je préside, alors que, avant, c’était un peu la dernière roue du carrosse. »

Interrogée sur l’écotaxe, la députée s’est ralliée à la position de Nicolas Hulot sur la question. « Je suis pour, qu’effectivement, les poids lourds qui traversent la France du nord au sud et qui abiment nos routes, paient » a-t-elle tranché. « De quelle manière, on est en train d’y réfléchir mais il n’y a pas de raisons qu’ils soient exonérés de participer à l’effort. »

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