Edouard Philippe accuse l’opposition de « vouloir la crise »
Edouard Philippe a accusé l'opposition, devant les députés LREM réunis à huis clos mardi matin, "de ne pas vouloir la vérité mais...

Edouard Philippe accuse l’opposition de « vouloir la crise »

Edouard Philippe a accusé l'opposition, devant les députés LREM réunis à huis clos mardi matin, "de ne pas vouloir la vérité mais...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Edouard Philippe a accusé l'opposition, devant les députés LREM réunis à huis clos mardi matin, "de ne pas vouloir la vérité mais la crise" dans l'affaire Benalla, selon des propos rapportés par des participants.

Les oppositions "veulent nuire, nuire au président de la République, nuire au gouvernement, nuire à la majorité. Et elles vont feuilletonner pour que la polémique dure le plus longtemps possible", a déclaré le Premier ministre selon un participant, en dénonçant "l'obstruction et l'instrumentalisation politique".

"Le gouvernement et la majorité doivent y opposer sang-froid, respect des institutions et rappel des faits", a-t-il ajouté en appelant également les députés à "de la solidarité", "quand ça secoue".

Le Premier ministre, qui a remercié le groupe "de faire bloc", a par ailleurs indiqué que le président de la République "s'exprimera le moment venu" sur ce qu'il a appelé une "crise politique, parlementaire et médiatique".

A ses côtés, le chef de file de la majorité Richard Ferrand a insisté sur "la solidarité du groupe LREM qui a été mis à l'épreuve et a tenu ensemble".

"En aucun cas, il ne s'agit d'une affaire politique, encore moins d'Etat. Il s'agit de dérives personnelles, mais qui ne portent pas atteinte à nos valeurs. Ne vous privez pas de démonter les fake news et de faire prévaloir la vérité", a lancé M. Ferrand à ses pairs.

"C'était une réunion team-building" pour une majorité soumise à l'épreuve, a résumé un député LREM à la sortie.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le