Edouard Philippe accuse l’opposition de « vouloir la crise »
Edouard Philippe a accusé l'opposition, devant les députés LREM réunis à huis clos mardi matin, "de ne pas vouloir la vérité mais...

Edouard Philippe accuse l’opposition de « vouloir la crise »

Edouard Philippe a accusé l'opposition, devant les députés LREM réunis à huis clos mardi matin, "de ne pas vouloir la vérité mais...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Edouard Philippe a accusé l'opposition, devant les députés LREM réunis à huis clos mardi matin, "de ne pas vouloir la vérité mais la crise" dans l'affaire Benalla, selon des propos rapportés par des participants.

Les oppositions "veulent nuire, nuire au président de la République, nuire au gouvernement, nuire à la majorité. Et elles vont feuilletonner pour que la polémique dure le plus longtemps possible", a déclaré le Premier ministre selon un participant, en dénonçant "l'obstruction et l'instrumentalisation politique".

"Le gouvernement et la majorité doivent y opposer sang-froid, respect des institutions et rappel des faits", a-t-il ajouté en appelant également les députés à "de la solidarité", "quand ça secoue".

Le Premier ministre, qui a remercié le groupe "de faire bloc", a par ailleurs indiqué que le président de la République "s'exprimera le moment venu" sur ce qu'il a appelé une "crise politique, parlementaire et médiatique".

A ses côtés, le chef de file de la majorité Richard Ferrand a insisté sur "la solidarité du groupe LREM qui a été mis à l'épreuve et a tenu ensemble".

"En aucun cas, il ne s'agit d'une affaire politique, encore moins d'Etat. Il s'agit de dérives personnelles, mais qui ne portent pas atteinte à nos valeurs. Ne vous privez pas de démonter les fake news et de faire prévaloir la vérité", a lancé M. Ferrand à ses pairs.

"C'était une réunion team-building" pour une majorité soumise à l'épreuve, a résumé un député LREM à la sortie.

Partager cet article

Dans la même thématique

Edouard Philippe accuse l’opposition de « vouloir la crise »
4min

Politique

Au Sénat, l’acteur Bruno Solo appelle à la mobilisation face à la montée des masculinismes

Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.

Le

Documentaire De Gaulle, histoire d’un géant de Jean-Pierre Cottet
4min

Politique

Comment de Gaulle a construit l’image de la France dans le monde

États-Unis, Allemagne mais aussi Sénégal quand le monde apprend la démission du président de Gaulle en avril 1969, c’est une onde de choc politique. Celui qui était au pouvoir depuis 1958 avait en effet tissé des liens avec le monde entier. Construction d’une politique européenne pour se préserver notamment de l’influence de l’Amérique, décolonisation… Charles de Gaulle avait imprimé sa marque, ses opinions en matière de politique étrangère, laissant ainsi son héritage. C’est l’un des chapitres que nous propose de feuilleter le réalisateur Jean-Pierre Cottet dans le documentaire De Gaulle, histoire d’un géant diffusé sur Public Sénat.

Le

Capture d’écran du documentaire « Les Rosenberg, des espions au cœur de l’Amérique » de Julia Bracher
6min

Politique

Les « docus de l’été » : Les époux Rosenberg, les espions qui ont divisé l’Amérique

C’est l’un des procès pour espionnage les plus retentissants de l’Histoire des États-Unis. Celui des époux Rosenberg, accusés d’avoir travaillé pour le compte des Soviétiques en pleine Guerre froide et alors que l’Amérique apprend avec stupeur que les Russes détiennent l’arme atomique. Le documentaire "Les Rosenberg, des espions au cœur de l’Amérique", réalisé par Julia Bracher, diffusé cet été sur Public Sénat, raconte leur histoire et les tumultes provoqués par leur procès jusqu’au jour de leur exécution, le 19 juin 1953. L’élan populaire international n’aura pas suffi à les sauver de la chaise électrique.

Le

Edouard Philippe accuse l’opposition de « vouloir la crise »
5min

Politique

« On m’a posé douze implants le même jour, une souffrance qu’on ne peut pas décrire » raconte cette victime d’un centre dentaire « low-cost »

En 2015, pour son passage à la retraite, Christine Teilhol, souhaite s’offrir un nouveau sourire. Éblouie par des tarifs attractifs d’un centre dentaire qui vient d’ouvrir, cette ancienne technicienne de laboratoire va tomber dans le piège d’un escroc et découvrir les limites de la médecine « low-cost ».

Le