Edouard Philippe ira à Saint-Martin pour la rentrée scolaire de la Toussaint 
Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé mercredi qu'il se rendrait à Saint-Martin, dévasté par l'ouragan Irma, "à la...

Edouard Philippe ira à Saint-Martin pour la rentrée scolaire de la Toussaint 

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé mercredi qu'il se rendrait à Saint-Martin, dévasté par l'ouragan Irma, "à la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé mercredi qu'il se rendrait à Saint-Martin, dévasté par l'ouragan Irma, "à la rentrée des classes de la Toussaint", objectif affiché pour une reprise des cours dans des conditions normales dans l'île.

D'ici là, les "élèves scolarisés pourront d'ores et déjà être accueillis dans un certain nombre d'établissements de façon évidemment provisoire à compter du 25 septembre", a-t-il précisé dans une déclaration à l'issue d'un Comité interministériel pour la reconstruction de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

D'ici là, les "élèves scolarisés pourront d'ores et déjà être accueillis dans un certain nombre d'établissements de façon évidemment provisoire à compter du 25 septembre. Mais, je le répète, notre objectif est que la rentrée de la Toussaint soit marquée par un retour à la normale", a-t-il insisté, réaffirmant "l'engagement total" de l'Etat.

Le chef du gouvernement a également fait état de la situation à Saint-Martin, dont "178 personnes en hébergement d'urgence", affirmant que le "BPC Tonnerre (qui doit arriver dimanche à Saint-Martin) va permettre d'apporter des solutions d'une ampleur inégalée pour cet hébergement d'urgence".

Il a précisé que 95% des bâtiments de l'île Saint-Martin ont été touchés, dont 50%" des "dégâts plus lourds mais jugés réparables" et 25% des dégâts jugés "irrémédiables".

Des "travaux" sont déjà "engagés là où le bâti est récupérable", a assuré le Premier ministre.

Mais "l'urgence est à certains égards derrière nous", a-t-il estimé, insistant sur "le travail dans la durée, de reconstruction, de renaissance" mais prévenant que "chacun doit prendre ses responsabilités, nous ne pouvons pas envisager la reconstruction à l'identique".

M. Philippe a aussi annoncé principalement pour Saint-Martin le gel des dettes sociales et des procédures contentieuses jusqu’au 31 décembre 2017, ainsi que le report jusqu’au 15 octobre des déclarations des sinistres causés par le passage des cyclone Irma et José. Et la Banque publique d'investissement (BPI) s’engagera à garantir les emprunts consentis par les entrepreneurs qui voudraient réinvestir pour la construction de l’île, a indiqué le chef du gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le