Édouard Philippe « n’est pas le patron d’une majorité parlementaire » déclare Gérard Larcher
Invité de la matinale Territoires d’Infos, le président du Sénat s’est exprimé sur la stature du Premier ministre. Édouard Philippe peine à sortir de l’ombre d’un président qualifié de jupitérien. 

Édouard Philippe « n’est pas le patron d’une majorité parlementaire » déclare Gérard Larcher

Invité de la matinale Territoires d’Infos, le président du Sénat s’est exprimé sur la stature du Premier ministre. Édouard Philippe peine à sortir de l’ombre d’un président qualifié de jupitérien. 
Public Sénat

Par Helena Berkaoui

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que nombre d’éditorialistes décrivent un Premier ministre qui peine à trouver sa place, Gérard Larcher, estime que « sa tâche n’est pas facile parce qu’il n’est pas le patron d’une majorité parlementaire. » Édouard Philippe devrait se voir signifier son exclusion des Républicains demain et ne souhaite pas pour autant rejoindre La République en marche.

Pour Gérard Larcher, les macron-compatibles issus de ses rangs « ont de fait quitté leur formation politique. » Il souligne par ailleurs que « le Premier ministre soutenait la liste concurrente dans mon département des Yvelines, il était même en photo, ça ne m’a pas du tout gêné. »

« Je pense que ne pas avoir (la) barre sur la majorité parlementaire, je pense à l’Assemblée nationale, c’est quelque part une nouvelle composition » « des relations avec le parlement » estime le président du Sénat. Et de lâcher une métaphore maritime « j’ai l’impression que ça vacille beaucoup mais on parle de yacht » en référence à la polémique autour de la réforme de l’ISF qui prévoit d'exonérer les biens de luxe.  

Partager cet article

Dans la même thématique

Édouard Philippe « n’est pas le patron d’une majorité parlementaire » déclare Gérard Larcher
9min

Politique

Tensions à l’Association des maires de France : David Lisnard assure ne pas « faire entrer la présidentielle dans l’AMF, ceux qui me le reprochent le font »

Mis en cause par la gauche et le centre pour sa double casquette entre la présidentielle et l’association des maires de France, dont le congrès approche, le président de l’AMF, David Lisnard, n’y voit que des « vaguelettes pré-électorales ». S’il est réélu, il se mettra en retrait le temps de la campagne et « il y aura donc une direction collégiale » à l’AMF. Sur le fond, il défend les libertés locales et propose la création d’« un impôt universel local », mais « moins d’impôts nationaux ».

Le