Édouard Philippe « n’est pas le patron d’une majorité parlementaire » déclare Gérard Larcher
Invité de la matinale Territoires d’Infos, le président du Sénat s’est exprimé sur la stature du Premier ministre. Édouard Philippe peine à sortir de l’ombre d’un président qualifié de jupitérien. 

Édouard Philippe « n’est pas le patron d’une majorité parlementaire » déclare Gérard Larcher

Invité de la matinale Territoires d’Infos, le président du Sénat s’est exprimé sur la stature du Premier ministre. Édouard Philippe peine à sortir de l’ombre d’un président qualifié de jupitérien. 
Public Sénat

Par Helena Berkaoui

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que nombre d’éditorialistes décrivent un Premier ministre qui peine à trouver sa place, Gérard Larcher, estime que « sa tâche n’est pas facile parce qu’il n’est pas le patron d’une majorité parlementaire. » Édouard Philippe devrait se voir signifier son exclusion des Républicains demain et ne souhaite pas pour autant rejoindre La République en marche.

Pour Gérard Larcher, les macron-compatibles issus de ses rangs « ont de fait quitté leur formation politique. » Il souligne par ailleurs que « le Premier ministre soutenait la liste concurrente dans mon département des Yvelines, il était même en photo, ça ne m’a pas du tout gêné. »

« Je pense que ne pas avoir (la) barre sur la majorité parlementaire, je pense à l’Assemblée nationale, c’est quelque part une nouvelle composition » « des relations avec le parlement » estime le président du Sénat. Et de lâcher une métaphore maritime « j’ai l’impression que ça vacille beaucoup mais on parle de yacht » en référence à la polémique autour de la réforme de l’ISF qui prévoit d'exonérer les biens de luxe.  

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le