Edouard Philippe recevra les partenaires sociaux séparément à partir de fin août
Après leur réunion avec Emmanuel Macron mi-juillet, les principaux leaders syndicaux et patronaux seront reçus séparément par le...

Edouard Philippe recevra les partenaires sociaux séparément à partir de fin août

Après leur réunion avec Emmanuel Macron mi-juillet, les principaux leaders syndicaux et patronaux seront reçus séparément par le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Après leur réunion avec Emmanuel Macron mi-juillet, les principaux leaders syndicaux et patronaux seront reçus séparément par le Premier ministre Edouard Philippe à partir de la fin août, pour évoquer notamment l'assurance chômage, a-t-on appris mardi auprès de leurs organisations.

Pascal Pavageau, de Force ouvrière, est attendu le 30 août, "probablement le matin". Geoffroy Roux de Bézieux, le nouveau président du Medef, se rendra à Matignon "le 30 ou le 31" août. Leur homologue de la CPME, François Asselin, est convié "le 31 août à 16H00".

Le président de la CFE-CGC, François Hommeril, a rendez-vous le 30 août à 11H30, a-t-il indiqué à l'AFP.

Quant à Laurent Berger (CFDT), il a rendez-vous la semaine suivante, "le 4 septembre à 11H30".

Contactée par l'AFP, la CGT n'était pas joignable pour communiquer la date d'entretien de son secrétaire général Philippe Martinez.

Selon le quotidien Les Echos, Philippe Louis (CFTC) sera reçu le "29 août en fin d'après-midi", Alain Griset (U2P) le 30 août.

Les huit principaux leaders syndicaux et patronaux avaient été reçus le 17 juillet à l'Elysée par Emmanuel Macron, pour la première fois tous ensemble. Ils avaient alors salué un changement de ton du président, plus disposé selon eux à redonner une place aux partenaires sociaux, mais étaient restés sur leurs gardes.

A cette occasion, il avait été convenu que les chefs de file syndicaux et patronaux seraient reçus par Edouard Philippe fin août et début septembre, pour commencer à discuter plus concrètement des dossiers chauds de la rentrée, au premier rang desquels la négociation à venir sur l'assurance chômage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le

Marseille: Marine Le Pen and Franck Allisio at the end of their meeting for the municipal elections
9min

Politique

Municipales 2026 : le Rassemblement national joue sa carte présidentielle

Le parti à la flamme va devoir montrer qu'il est bien implanté localement et qu'il n'a pas perdu sa dynamique avant la présidentielle de 2027. Dans ce cadre, les enjeux des élections municipales jouent un rôle décisif, car actuellement peu ancré localement, chaque mairie gagnée devient pour le Rassemblement national un marchepied stratégique pour le national.

Le

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le