Education: les députés PS dénoncent « une posture anti-Vallaud-Belkacem » du ministre
Les députés socialistes ont dénoncé mardi "une posture anti-Najat Vallaud-Belkacem" du ministre de l’Éducation, après le départ...

Education: les députés PS dénoncent « une posture anti-Vallaud-Belkacem » du ministre

Les députés socialistes ont dénoncé mardi "une posture anti-Najat Vallaud-Belkacem" du ministre de l’Éducation, après le départ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les députés socialistes ont dénoncé mardi "une posture anti-Najat Vallaud-Belkacem" du ministre de l’Éducation, après le départ du président du Conseil supérieur des programmes (CSP) Michel Lussault, un proche de l'ex-ministre.

"On tourne la page Najat Vallaud-Belkacem et on cloue au pilori le président du Conseil supérieur des programmes", a déclaré Ericka Bareigts, une porte-parole des députés Nouvelle Gauche, lors d'une conférence de presse.

M. Lussault a annoncé mardi sa démission, accusant le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer de "multiplier, sans discussion ni concertation, les annonces souvent unilatérales et idéologiques", comme sur le changement des apprentissages en CP et les rythmes scolaires. Il a aussi affirmé avoir senti les "réserves" du ministre à l'égard du CSP dès leur rencontre en août.

"Nous avons créé le CSP pour de la transparence, de l'échange, des programmes les plus adaptés aux enfants et aux territoires, et gagner la bataille" contre les inégalités sociales, "personne ne contestant le travail fait et la co-construction", dit Mme Bareigts.

"Faisons une évaluation, corrigeons si nécessaire" plutôt qu'avoir des "postures figées, peut-être idéologiques", a plaidé l'élue de La Réunion, ancienne secrétaire d'État à l'Égalité réelle.

A l'inverse, le député Guillaume Peltier, vice-président du groupe LR, a salué la "bonne nouvelle" que constitue selon lui le départ de M. Lussault "pour tous ceux qui veulent discuter sereinement et avec pragmatisme de l’avenir de notre école et de tous les élèves".

Selon l'élu du Loir-et-Cher, l'annonce de son départ "s’est accompagnée d’un tombereau d’inepties idéologiques et d’attaques sectaires à l’encontre de Jean-Michel Blanquer".

"La liberté des rythmes scolaires, le rétablissement des classes bilangues et des options latin-grec, le dédoublement des classes de CP en REP+, constituent des mesures allant dans le sens du rétablissement d’une méritocratie républicaine, à laquelle je suis particulièrement attaché", dit dans un communiqué le fondateur du mouvement "Les Populaires" au sein du parti LR.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Havre: Debat le canape des JDE EELV 2023
4min

Politique

[Info Public Sénat] Le groupe écologiste du Sénat ferme la porte au sénateur LFI Gabriel Amard et élit Mélanie Vogel présidente

Sans surprise, la sénatrice Les Ecologistes des Français établis hors de France, Mélanie Vogel, prend la tête du groupe écologiste du Sénat. Connue pour son combat pour la constitutionnalisation du droit à l’VIG, elle succède à Guillaume Gontard, en poste depuis 2020. Le groupe a refusé d’accueillir le nouveau sénateur LFI, Gabriel Amard, qui demandait à l’intégrer, à la différence de Marc Péré, soutenu par Les Ecologistes et LFI, mais divers gauche.

Le

Paris : Emergency closed-door meeting political party leaders organised by Macron
5min

Politique

Retraites : Édouard Philippe sort du bois et propose un âge de départ à 65 ans

Après des mois de suspense, le candidat Horizons à la présidentielle a dévoilé mardi 29 septembre sa réforme des retraites dans une vidéo d'une vingtaine de minutes. Il propose de reprendre le calendrier de 2023, puis de relever l'âge légal à 65 ans en moins de dix ans, avec un volet de capitalisation. Une position qui le distingue de Gabriel Attal, partisan de supprimer l'âge légal.

Le

Education: les députés PS dénoncent « une posture anti-Vallaud-Belkacem » du ministre
3min

Politique

Propos antisémites révélés par Mediapart : « L’objectif, c’est de tuer ma carrière politique », dénonce Jordan Bardella

Mis en cause, lundi, dans un article de Mediapart qui a révélé des écrits antisémites de Jordan Bardella datant de 2013, le président du RN a annoncé dans la foulée le dépôt d’une plainte pour diffamation. Avant d’accueillir les nouveaux sénateurs RN élus dimanche pour une réunion de groupe à l’Assemblée, l’eurodéputé a dénoncé une opération menée « par des fanatiques d’extrême gauche » avec pour « objectif » de le « tuer politiquement ».

Le