Invitée de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », la ministre en charge de l’Autonomie, Brigitte Bourguignon a précisé les contours de la campagne de tests dans les Ehpad. Elle dévoile aussi le calendrier de l’examen au Parlement de futur projet de loi « Grand âge ».
Ehpad : « Le vaccin ne sera pas obligatoire pour les personnels », précise Brigitte Bourguignon
Invitée de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », la ministre en charge de l’Autonomie, Brigitte Bourguignon a précisé les contours de la campagne de tests dans les Ehpad. Elle dévoile aussi le calendrier de l’examen au Parlement de futur projet de loi « Grand âge ».
Par Public Sénat
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Jeudi, Brigitte Bourguignon avait annoncé que les personnels des Ehpad allaient être soumis à des dépistages hebdomadaires par des tests antigéniques et que les visiteurs seront incités à effectuer auparavant un test PCR ou antigénique.
Des tests qui ne seront toutefois pas obligatoires. « C’est de la responsabilité individuelle de chacun » a précisé la ministre avant de rappeler que l’entrée dans les Ehpad « n’était pas des moulins à vent ». « Il y a des contrôles, des visites sur rendez-vous, les visites sont organisées dans des sas, dans des endroits de protégés ou si on y va c’est avec des protections. Tout ça, est vraiment proportionné. C’est cette notion de proportion qu’il faut toujours avoir en tête pour garder cette ligne de crête qu’on s’est fixée entre la liberté individuelle, la protection sanitaire que nous devons à nos aidés ».
En ce qui concerne la stratégie de vaccination contre le Covid, Brigitte Bourguignon confirme « qu’il ne sera pas obligatoire sur les personnels (soignants) ». « C’est un débat qui revient en dehors de cette crise sanitaire […] Et ce n’est jamais accepté ».
Longtemps attendue et plusieurs fois repoussée, la loi Grand âge qui devait être présenté à la fin de l’année en Conseil des ministres le sera finalement au mois de janvier 2021 « pour un examen à l’Assemblée au printemps ». « Il y a eu un manque d’investissement dans le domaine du Grand âge, depuis 15 ans. Nous préparons, avec la loi Grand âge, un plan métier pour l’attractivité de ces métiers que ce soit aides-soignants, auxiliaires de vie » a-t-elle annoncé.
Vainqueur dès le premier tour de la primaire PS/Place publique, avec 66,17 % des suffrages, Raphaël Glucksmann a été très clairement désigné candidat de la gauche sociale, dimanche soir. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », Nicolas Mayer-Rossignol, maire PS de Rouen et soutien de Raphaël Glucksmann, a salué ce résultat.
Après la victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate, le président du groupe PS du Sénat, Patrick Kanner, « souhaite que le PS se mobilise à tous les niveaux » pour le candidat « presque adoubé ». Mais « c’est une première étape, il faut transformer l’essai ».
Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.
Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».