El Khomri (PS): « Muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle »
L'ex-ministre du Travail Myriam El Khomri, candidate aux législatives à Paris, dit mercredi dans un entretien au Parisien qu'elle...

El Khomri (PS): « Muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle »

L'ex-ministre du Travail Myriam El Khomri, candidate aux législatives à Paris, dit mercredi dans un entretien au Parisien qu'elle...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ex-ministre du Travail Myriam El Khomri, candidate aux législatives à Paris, dit mercredi dans un entretien au Parisien qu'elle siègera dans le groupe socialiste si elle est élue à l'Assemblée, afin de "muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle".

"Je suis candidate socialiste, je siègerai donc dans le groupe socialiste", affirme Myriam El Khomri, "fidèle à ses convictions socialistes et loyale envers le président de la République".

"Moi, je me présente en candidate socialiste soutenant Emmanuel Macron. Mon objectif est de muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle", affirme encore celle qui se prévaut du "soutien" du président, dans une circonscription (la 18e) où aucun candidat n'a officiellement été investi par La République en marche (REM).

Elle accuse son adversaire LR Pierre-Yves Bournazel d'avoir créé "une ambiguïté". "Ni Myriam El Khomri ni moi n'avons le soutien d'Emmanuel Macron", a affirmé mardi le conseiller de Paris qui a de son côté reçu le soutien du Premier ministre Edouard Philippe, issu de la même famille politique.

"Devant la confusion entretenue par le candidat de la droite, Pierre-Yves Bournazel, Emmanuel Macron m'a clairement indiqué hier (soit lundi, précise Le Parisien, ndlr) que je pouvais me prévaloir de son soutien, notamment sur mes documents de campagne", assure Mme El Khomri.

Partager cet article

Dans la même thématique

El Khomri (PS): « Muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le