El Khomri (PS): « Muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle »
L'ex-ministre du Travail Myriam El Khomri, candidate aux législatives à Paris, dit mercredi dans un entretien au Parisien qu'elle...

El Khomri (PS): « Muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle »

L'ex-ministre du Travail Myriam El Khomri, candidate aux législatives à Paris, dit mercredi dans un entretien au Parisien qu'elle...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ex-ministre du Travail Myriam El Khomri, candidate aux législatives à Paris, dit mercredi dans un entretien au Parisien qu'elle siègera dans le groupe socialiste si elle est élue à l'Assemblée, afin de "muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle".

"Je suis candidate socialiste, je siègerai donc dans le groupe socialiste", affirme Myriam El Khomri, "fidèle à ses convictions socialistes et loyale envers le président de la République".

"Moi, je me présente en candidate socialiste soutenant Emmanuel Macron. Mon objectif est de muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle", affirme encore celle qui se prévaut du "soutien" du président, dans une circonscription (la 18e) où aucun candidat n'a officiellement été investi par La République en marche (REM).

Elle accuse son adversaire LR Pierre-Yves Bournazel d'avoir créé "une ambiguïté". "Ni Myriam El Khomri ni moi n'avons le soutien d'Emmanuel Macron", a affirmé mardi le conseiller de Paris qui a de son côté reçu le soutien du Premier ministre Edouard Philippe, issu de la même famille politique.

"Devant la confusion entretenue par le candidat de la droite, Pierre-Yves Bournazel, Emmanuel Macron m'a clairement indiqué hier (soit lundi, précise Le Parisien, ndlr) que je pouvais me prévaloir de son soutien, notamment sur mes documents de campagne", assure Mme El Khomri.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le

Sammy Baloji, Clémentine Samba Mushidi, Kasaji, province du Lualaba, 2018 – Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Imane Farès, Paris
4min

Politique

« Les festivals de l’été » : Aux rencontres photographiques d’Arles « Nous apportons le doute sur ce qu’on voit » revendique son directeur 

C’est le rendez-vous estival des amateurs de photographie. Pour leur 57ème édition, les Rencontres de la photographie d'Arles mettent à l’honneur le travail de photographes africains. Des nouveaux regards sur un continent central et une invitation renouvelée à une compréhension complexe de la réalité du monde, loin des images et des vérités assénées par les médias sociaux, comme le revendique son directeur Christoph Wiesner.

Le

El Khomri (PS): « Muscler la jambe gauche de la majorité présidentielle »
4min

Politique

« Dans le monde politique et de l’entreprise, le pouvoir dénature les gens », observe Elisabeth Moreno

Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le