Élections en Catalogne : « Une gamelle électorale » pour Rajoy, selon Alexis Corbière
Les Catalans étaient appelés aux urnes le 21 décembre. Une élection anticipée qui fait suite au référendum d’autodétermination et au bras de fer entre le gouvernement catalan et le pouvoir central.  Invité de Territoires d’Infos ce vendredi, Alexis Corbière (FI) voit dans le résultat de ce scrutin une sanction pour Mariano Rajoy.

Élections en Catalogne : « Une gamelle électorale » pour Rajoy, selon Alexis Corbière

Les Catalans étaient appelés aux urnes le 21 décembre. Une élection anticipée qui fait suite au référendum d’autodétermination et au bras de fer entre le gouvernement catalan et le pouvoir central.  Invité de Territoires d’Infos ce vendredi, Alexis Corbière (FI) voit dans le résultat de ce scrutin une sanction pour Mariano Rajoy.
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Par Héléna Berkaoui

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Invité de Territoires d’Infos ce vendredi, Alexis Corbière commente les résultats du scrutin catalan. L’élection anticipée qui a eu lieu hier avait des airs de référendum. Contrairement au référendum d’autodétermination du 1er octobre, la participation était au rendez-vous avec près de 82 %. Les indépendantistes ont engrangé 47,6 % contre 52 % pour les partis favorables à l’unité de l’Espagne.

« Il y a un autoritarisme lié à une politique libérale de Monsieur Rajoy qui est lourdement sanctionné »

« Quelle gamelle électorale », s’est écrié le député de la France insoumise en commentant le résultat du parti populaire de Mariano Rajoy. Le parti du chef d’État espagnol a recueilli seulement 4,2 % des suffrages exprimés. « La sanction pour le parti populaire Mariano Rajoy est claire » en conclut Alexis Corbière. « C’est une juste sanction » pour le député qui lie ce résultat à l’excès « d’autoritarisme, de brutalité » exercé par le pouvoir central. « On a quand même eu des élections où un des principaux leaders, Monsieur Puigdemont, a fait campagne de Bruxelles parce que s’il rentrait dans son pays il avait d’aller en prison » s’indigne Alexis Corbière.  « Il y a un autoritarisme lié à une politique libérale de Monsieur Rajoy qui est lourdement sanctionné » analyse-t-il.

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