Élections européennes : « Laissez-moi tranquille » déclare Pierre Moscovici
Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, affirme que sa candidature aux élections européennes n’est « pas le sujet du jour ».

Élections européennes : « Laissez-moi tranquille » déclare Pierre Moscovici

Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, affirme que sa candidature aux élections européennes n’est « pas le sujet du jour ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les prochaines élections européennes auront lieu en 2019, dans un contexte de montée des nationalismes.

« Il faut aborder cette période avec la conscience de la gravité du moment, la conscience pour les sociaux-démocrates de leur déclin historique, la conscience du besoin de refondation intellectuelle » déclare Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires.

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, a annoncé qu’il excluait de se présenter. Certains parlent d’une possible candidature de l’ancien ministre : « Ça n’est vraiment pas, mais pas du tout le sujet du jour. Et j’ai envie de dire une chose, pour ce qui est de ceux qui parlent de ma candidature : franchement, laissez-moi tranquille » réplique-t-il.

« Je refuse totalement, mais totalement de me mettre dans une petite tambouille, une petite cuisine où on lance des noms en pâture, pour les critiquer ou les approuver » s’exclame Pierre Moscovici. « Ce que je voudrais, c’est qu’avant de discuter des candidatures, avant de discuter des personnes, on discute enfin du fond ».

« Le Parti socialiste fait ce qu’il veut, ça n‘est pas mon affaire. Ce que je souhaite, c’est qu’au final, il y ait des forces pro-européennes de droite, de gauche, et du centre dans mon pays » conclut-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

kanner ok 3
12min

Politique

« Ces accords ne nous grandissent pas » : Patrick Kanner « dubitatif » face aux alliances PS/LFI pour les municipales

Les fusions de listes entre PS et LFI pour les municipales passent mal chez certains socialistes, à l’image de Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat, « dubitatif sur l’intérêt de ces accords ». Il pointe le non-respect des conditions fixées avant d’éventuelles alliances avec les insoumis. « Je ne comprends pas Olivier Faure, qui devrait être là pour mettre en œuvre la résolution du bureau national », affirme l’ancien ministre.

Le

Municipales: Christian Estrosi et Eric Ciotti attaque et contre-attaque pour la Mairie de Nice
7min

Politique

Municipales dans les Alpes-Maritimes : pourquoi la chute des bastions LR pourrait favoriser un groupe d’extrême droite au Sénat

En cas de victoire d’Éric Ciotti dimanche prochain à Nice, LR risque de perdre une partie des grands électeurs qui voteront aux sénatoriales de septembre dans les Alpes-Maritimes. Ce séisme local offre une opportunité inédite à l'extrême droite : obtenir assez d'élus en septembre prochain pour constituer un groupe parlementaire au Palais du Luxembourg, une première sous la Vème République.

Le