Audrey Pulvar était l’invitée politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce lundi 12 octobre. L’adjointe à la mairie de Paris a indiqué qu’elle ne serait pas candidate qu’au nom du Parti socialiste aux élections régionales mais bien qu’elle comptait mener une liste de rassemblement de la gauche. Elle trouve que Julien Bayou, qui a annoncé sa candidature pour EELV en Ile-de-France, est parti un peu tôt car ils n’ont pas encore pu discuter de l’idée d’un rassemblement. Elle était au micro d’Oriane Mancini.
Élections régionales : « Je ne veux pas être la candidate d’un parti » déclare Audrey Pulvar
Audrey Pulvar était l’invitée politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce lundi 12 octobre. L’adjointe à la mairie de Paris a indiqué qu’elle ne serait pas candidate qu’au nom du Parti socialiste aux élections régionales mais bien qu’elle comptait mener une liste de rassemblement de la gauche. Elle trouve que Julien Bayou, qui a annoncé sa candidature pour EELV en Ile-de-France, est parti un peu tôt car ils n’ont pas encore pu discuter de l’idée d’un rassemblement. Elle était au micro d’Oriane Mancini.
Parcours personnel : «Je n'avais pas spécialement le projet de m'engager en politique quand j'ai quitté le métier [de journaliste] il y a 3 ans et que j'ai pris la présidence de la Fondation Hulot. Les choses se sont enchaînées de façon assez logique » « Aujourd'hui, adjointe [à la mairie de Paris] à l'agriculture, à l'alimentation et aux circuits courts de proximité, je suis pleinement dans ces sujets que j'ai portés depuis des années »
Élections régionales : « Tant que je n'aurai pas réussi à convaincre les appareils politiques comme le PC, le PRG, Génération.s, je ne serai pas candidate car je ne serai pas la candidate d'un parti. Je n'irai pas qu'au nom du Parti socialiste » « Au moment où on aura estimé que ce rassemblement est assez large, assez complet, est-ce que je serais la mieux placée pour conduire la liste ? Ce n'est pas encore déterminé » « Julien Bayou est parti un peu tôt. Il est parti sans même avoir essayé de faire cette union [...] Les discussions n'ont pas commencé »
Gratuité des transports en commun en Île-de-France : « Les transports gratuits non ça n'existe pas, évidemment ça a un coût, mais la gratuité des transports pour les usagers ça existe et c'est appliqué dans beaucoup de villes déjà en France, dans le monde » « Qu'est-ce qu'on ne voit pas dans l'autre mode de transport mis en face des transports en commun, c'est-à-dire la voiture individuelle ? 16 milliards d’euros cachés de coût de la route chaque année pour les Franciliennes et les Franciliens » « Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts locaux pour les Franciliens, il n'y aura pas de doublement du versement mobilité, ce ne sont pas les solutions vers lesquelles on va »
Alors que le RN tient son congrès au Zénith d’Orléans ce samedi, 12 000 à 26 000 personnes ont manifesté contre l’extrême droite. Au lendemain de l’attentat terroriste raciste à Trappes, la gauche politique et syndicale assume le front antifasciste. Le RN, de son côté, dénonce une atteinte à la démocratie et au pluralisme.
Public Sénat propose, en ligne dès ce 24 octobre, le premier épisode de « Cap sur l’Élysée », série documentaire inédite qui suivra la campagne présidentielle jusqu’au scrutin. Le premier épisode est disponible en intégralité sur publicsenat.fr, une semaine avant sa diffusion télévisée, le samedi 31 octobre à 21h sur le canal 8 de la TNT.
20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.
Jeudi, la proposition de loi déposée par les écologistes, qui entendait favoriser l’accès à une alimentation saine, a été rejetée par le Sénat. Si la nécessité de garantir l’accès aux produits de première nécessité dans un contexte inflationniste a été unanimement reconnue, plusieurs groupes politiques ont fait part de leur désaccord avec les moyens de sa mise en œuvre.