Elkabbach en discussions avec iTELE pour une émission quotidienne
Tout juste écarté de l'interview matinale d'Europe 1, le journaliste Jean-Pierre Elkabbach est en discussions pour animer une...

Elkabbach en discussions avec iTELE pour une émission quotidienne

Tout juste écarté de l'interview matinale d'Europe 1, le journaliste Jean-Pierre Elkabbach est en discussions pour animer une...
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Tout juste écarté de l'interview matinale d'Europe 1, le journaliste Jean-Pierre Elkabbach est en discussions pour animer une émission quotidienne sur la chaîne d'information iTELE, selon des informations du Parisien, confirmées jeudi soir par une source proche du dossier.

"L’éminent journaliste, 79 ans au compteur, pourrait proposer une interview quotidienne dans la nouvelle grille d’iTELE , bientôt rebaptisée CNEWS", indique le quotidien sur son site internet. "La chaîne prépare une rentrée décalée, dont Jean-Pierre Elkabbach pourrait être l’une des vedettes", peut-on encore lire.

Des négociations confirmées à l'AFP par une source proche du dossier. "S'il part chez iTELE, il devra quitter Europe 1 car le groupe Lagardère ne jugera pas les deux compatibles", a-t-elle indiqué.

A Europe 1, le vétéran de l'interview politique sera remplacé à partir du 2 janvier en semaine par Fabien Namias, qui quitte ses fonctions de directeur général de la station mais reste directeur de l'information. Jean-Pierre Elkabbach conserve toutefois l'émission politique du dimanche matin et gagne deux interviews politiques le samedi et le dimanche matin.

Annoncés en début de semaine, ces changements ont été décidés en raison de la chute de l'audience de la radio depuis des mois.

Professionnel infatigable, parfois brocardé pour ses amitiés politiques supposées, Jean-Pierre Elkabbach est entré à Europe 1 en 1982, il a pris les commandes de l'interview politique du matin en 1987 et a dirigé la station entre 2005 et 2008.

Sa potentielle arrivée sur iTELE surviendrait alors que la chaîne d'information en continu voit ses audiences s'effondrer depuis une grève record de 31 jours en octobre et novembre, pour obtenir des garanties d'indépendance éditoriale.

A l'issue de ce bras de fer avec la direction, 85 salariés (sur 120) ont annoncé leur départ ou ont déjà quitté la chaîne, laissant la rédaction exsangue, privée de son encadrement et de ses têtes d'affiche.

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