Emmanuel Macron à l’Ile Longue: plongée prévue à bord du sous-marin Le Terrible
Le président de la République Emmanuel Macron est arrivé mardi matin à l'Ile Longue, dans la rade de Brest, base opérationnelle...

Emmanuel Macron à l’Ile Longue: plongée prévue à bord du sous-marin Le Terrible

Le président de la République Emmanuel Macron est arrivé mardi matin à l'Ile Longue, dans la rade de Brest, base opérationnelle...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de la République Emmanuel Macron est arrivé mardi matin à l'Ile Longue, dans la rade de Brest, base opérationnelle des sous-marins nucléaires où il doit notamment effectuer une plongée de quelques heures à bord du sous-marin nucléaire Le Terrible.

Le président, chef des armées, dont c'est la première visite à l'Ile Longue, est arrivé par hélicoptère à 9H15, sous le soleil, a constaté une journaliste de l'AFP. Il doit passer une grande partie de la journée au sein de la Force océanique stratégique (FOST).

Après que lui ont été rendus les honneurs, le président devait visiter des ateliers où sont réalisés les derniers assemblages et contrôles des missiles et têtes nucléaires avant leur embarquement à bord des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE).

Il devait aussi rencontrer des militaires et agents publics et privés oeuvrant au sein de la FOST.

La journée doit être marquée par un embarquement de quatre heures environ à bord du sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) "Le Terrible", qui se trouve à environ 300 km des côtes, selon la FOST.

Il s'y rendra en hélicoptère. Il est prévu qu'après son hélitreuillage, le président y rencontre l'équipage et y déjeune. Pendant la plongée, il doit visiter en particulier la soute des missiles et le poste de commandement missiles. Une séquence de lancement simulé est aussi au programme.

Le SNLE Le Terrible a été admis au service en septembre 2010. Il a été le premier SNLE à être équipé d’un nouveau système de combat tactique (SYCOBS), dont l’essentiel est commun avec celui du futur sous-marin nucléaire d’attaque de type Suffren. Il est surtout équipé du système d’arme de dissuasion dans sa nouvelle version M51.

Le Terrible mesure 138 m et son équipage est composé de 113 marins dont 15 officiers.

Le missile M51 a été mis en service en 2010 à bord du SNLE Le Terrible.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le