Emmanuel Macron critique les accusations de complot contre François Fillon
A Lyon, le candidat du mouvement En Marche n’a jamais nommé son rival mais a lancé une pique à son égard.

Emmanuel Macron critique les accusations de complot contre François Fillon

A Lyon, le candidat du mouvement En Marche n’a jamais nommé son rival mais a lancé une pique à son égard.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron organisait son grand meeting, ce samedi à Lyon. L’occasion pour lui de revenir brièvement sur l’affaire politique majeure qui secoue la politique française depuis une dizaine de jours : le PenelopeGate. « Notre responsabilité politique, c’est de ne jamais utiliser à tort les arguments de la transparence pour affaiblir untel ou untel » a-t-il d’abord lancé appelant à la « bienveillance ».

« Mais c’est aussi de ne jamais accepter, lorsque certains voudraient dire qu’il y a un complot, et que la volonté de transparence serait le complot ourdi par un camp. Quand ils font cela, ils mêlent l’indignité aux difficultés qu’ils vivent. Il nous faut toujours une exigence de bienveillance. » Il a, par la suite, critiqué le Front national.

Emmanuel macron tance « les aigreurs » du Front national
02:23

Partager cet article

Dans la même thématique

Emmanuel Macron critique les accusations de complot contre François Fillon
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Emmanuel Macron critique les accusations de complot contre François Fillon
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Emmanuel Macron critique les accusations de complot contre François Fillon
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le