Emmanuel Macron critique les accusations de complot contre François Fillon
A Lyon, le candidat du mouvement En Marche n’a jamais nommé son rival mais a lancé une pique à son égard.

Emmanuel Macron critique les accusations de complot contre François Fillon

A Lyon, le candidat du mouvement En Marche n’a jamais nommé son rival mais a lancé une pique à son égard.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron organisait son grand meeting, ce samedi à Lyon. L’occasion pour lui de revenir brièvement sur l’affaire politique majeure qui secoue la politique française depuis une dizaine de jours : le PenelopeGate. « Notre responsabilité politique, c’est de ne jamais utiliser à tort les arguments de la transparence pour affaiblir untel ou untel » a-t-il d’abord lancé appelant à la « bienveillance ».

« Mais c’est aussi de ne jamais accepter, lorsque certains voudraient dire qu’il y a un complot, et que la volonté de transparence serait le complot ourdi par un camp. Quand ils font cela, ils mêlent l’indignité aux difficultés qu’ils vivent. Il nous faut toujours une exigence de bienveillance. » Il a, par la suite, critiqué le Front national.

Emmanuel macron tance « les aigreurs » du Front national
02:23

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Meeting E. Gregoire elections municipales Mairie de Paris
5min

Politique

Municipales à Paris : À la Bellevilloise, la gauche se rassemble sous la bannière « Tout sauf Dati »

Pour son premier grand meeting de campagne, mercredi à la Bellevilloise, le candidat socialiste de la gauche unie (hors LFI) a cherché à s’imposer comme le visage du rassemblement progressiste à Paris. Emmanuel Grégoire a attaqué frontalement la droite et l’extrême droite, tout en admettant que la majorité sortante devait « faire mieux » sur la propreté et la sécurité, un aveu destiné à marquer une inflexion, sans renier l’héritage d’Anne Hidalgo. REPORTAGE

Le

Emmanuel Macron critique les accusations de complot contre François Fillon
6min

Politique

Grève des praticiens libéraux : « Je n’ai jamais qualifié les médecins de rentiers », assure le DG de la Caisse nationale d’assurance maladie

Depuis le 5 janvier, les médecins libéraux ont entamé un mouvement de grève, accusant le gouvernement de vouloir restreindre leur liberté tarifaire. Dans leur viseur : plusieurs mesures du budget de la Sécurité sociale, adoptées ou non en décembre. La majorité sénatoriale rejette toute responsabilité sur le texte.

Le