« Emmanuel Macron devient le Président des désordres » tacle Guillaume Peltier
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Guillaume Peltier, député de Loir-et-Cher et premier vice-président des Républicains, estime que manifester ne suffit plus pour combattre l’antisémitisme et appelle Emmanuel Macron à rétablir l’ordre.

« Emmanuel Macron devient le Président des désordres » tacle Guillaume Peltier

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Guillaume Peltier, député de Loir-et-Cher et premier vice-président des Républicains, estime que manifester ne suffit plus pour combattre l’antisémitisme et appelle Emmanuel Macron à rétablir l’ordre.
Public Sénat

Par Yann Quercia

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Des milliers de personnes se sont rassemblées mardi soir place de la République à Paris pour dire non à l'antisémitisme, à l'appel d'une cinquantaine de partis, associations, mouvements. Guillaume Peltier salue ce matin ce rassemblement mais estime que manifester ne suffit plus : « Bien sûr que l’antisémitisme doit être condamné et combattu sans relâche, bien sûr que nous devons éradiquer les groupuscules extrémistes qui le véhiculent. Il faut aussi pointer une des principales racines de la montée de ce poison qui est l’islamisme radical. Bien sûr que nous devons manifester. Manifester ne suffit plus et se pose sur la question de l’antisémitisme, comme tant d’autres sujets, un problème d’autorité. Il faut que l’Etat s’empare à nouveau, et se drape, des vertus d’autorité avec une fermeté implacable. »  

Comment combattre l’antisémitisme ? Le député estime que cela ne doit pas passer par une nouvelle loi : « La réponse ne passera pas par des lois nouvelles. A chaque fait divers ou évènement dramatique, on produit des lois. Il existe un arsenal, judiciaire, répressif et il faut que tout cela doit porter par une volonté politique implacable. »

Guillaume Peltier pointe du doigt la responsabilité du gouvernement concernant les violences dans les manifestations des gilets jaunes : « La France est un pays qui a connu et qui connaît des injustices lourdes et qui était le moteur de la colère légitime des gilets jaunes des ronds-points. Depuis 14 semaines des centaines de casseurs peuvent en toute impunité s’en prendre aux policiers, aux gendarmes et aux symboles de nos institutions. Je ne sais pas si c’est du cynisme ou de l’impuissance de la part du gouvernement mais quoi qu’il en soit il s’agit d’une impuissance active ou passive. »

Il conclut et lance un appel au Président de la République pour qu'il rétablisse l'ordre. « Emmanuel Macron est en train de devenir le Président des désordres. »

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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