« Emmanuel Macron méprise les Français », accuse Sébastien Chenu (RN)
Invité de la matinale de Public Sénat, le porte-parole du Rassemblement national vante le « score historique » de son parti aux élections européennes. Une étape, selon lui, qui entérine un nouveau paysage politique opposant sa formation au parti de La république en marche.

« Emmanuel Macron méprise les Français », accuse Sébastien Chenu (RN)

Invité de la matinale de Public Sénat, le porte-parole du Rassemblement national vante le « score historique » de son parti aux élections européennes. Une étape, selon lui, qui entérine un nouveau paysage politique opposant sa formation au parti de La république en marche.
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« Non seulement ce score est plus que satisfaisant mais il est historique », se réjouit Sébastien Chenu, porte-parole du rassemblement national au lendemain des européennes. Invité de Territoires d’infos, il interprète cette victoire comme « une claque » envoyée par les Français au président de la République : « Emmanuel Macron avait complètement hystérisé cette campagne en se mettant au centre du jeu et d’ailleurs son silence depuis hier soir démontre qu’il est probablement tout à fait vexé de cette claque que lui ont envoyée les Français ».

« Emmanuel Macron méprise les Français, il les a méprisés depuis deux ans, il les méprise électoralement en ne réagissant pas depuis hier »

Selon Sébastien Chenu, ce vote signifie deux choses : que les Français ne croient pas en la politique d’Emmanuel Macron et qu’ils veulent « une autre Europe ». Un message que le président de la République n’a pas entendu d’après le porte-parole du RN qui l’accuse d’afficher un mépris envers les Français. « Ce mépris s’incarne dans le fait qu’il nous dise, Édouard Philippe le disait hier soir, on ne changera rien ».

Pour le porte-parole du Rassemblement national, cette victoire entérine la recomposition du paysage politique français qui ne s’appuie plus sur un axe droite gauche mais voit désormais s’opposer le parti majoritaire LREM au Rassemblement national. « Ce sont ces deux nouvelles forces politiques qui, aujourd’hui, vont structurer le paysage politique français », affirme-t-il.

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