Covid-19 : « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », précise Gabriel Attal
Le porte-parole du gouvernement réagit au micro de Public Sénat à l’annonce de la positivité d’Emmanuel Macron au Covid-19.

Covid-19 : « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », précise Gabriel Attal

Le porte-parole du gouvernement réagit au micro de Public Sénat à l’annonce de la positivité d’Emmanuel Macron au Covid-19.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron est positif au Covid-19. « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », détaille au micro de Public Sénat le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. « Un contact tracing s’est mis en œuvre pour identifier les cas contacts du président de la République. Ces personnes ont été contactées pour les inviter à respecter l’isolement. Pour le gouvernement il s’agit du premier ministre Jean Castex et du ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau », détaille Gabriel Attal.

Le porte-parole du gouvernement assure que l’agenda politique ne sera pas perturbé par la situation. « Cela fait de nombreux mois que l’exécutif s’est habitué à travailler dans ces circonstances, l’essentiel des réunions se déroule en visioconférence, et il est déjà arrivé que des membres du gouvernement doivent s’isoler sans que cela n’ait jamais entravé le fonctionnement du gouvernement », soutient-il, précisant que le président de la République intervient actuellement dans une visioconférence concernant l’aide publique au développement. « Cela nous rappelle toutefois que le virus circule toujours et que l’on peut être contaminé malgré la plus grande vigilance », met en garde Gabriel Attal.

Partager cet article

Dans la même thématique

Covid-19 : « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », précise Gabriel Attal
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le