Covid-19 : « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », précise Gabriel Attal
Le porte-parole du gouvernement réagit au micro de Public Sénat à l’annonce de la positivité d’Emmanuel Macron au Covid-19.

Covid-19 : « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », précise Gabriel Attal

Le porte-parole du gouvernement réagit au micro de Public Sénat à l’annonce de la positivité d’Emmanuel Macron au Covid-19.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron est positif au Covid-19. « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », détaille au micro de Public Sénat le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. « Un contact tracing s’est mis en œuvre pour identifier les cas contacts du président de la République. Ces personnes ont été contactées pour les inviter à respecter l’isolement. Pour le gouvernement il s’agit du premier ministre Jean Castex et du ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau », détaille Gabriel Attal.

Le porte-parole du gouvernement assure que l’agenda politique ne sera pas perturbé par la situation. « Cela fait de nombreux mois que l’exécutif s’est habitué à travailler dans ces circonstances, l’essentiel des réunions se déroule en visioconférence, et il est déjà arrivé que des membres du gouvernement doivent s’isoler sans que cela n’ait jamais entravé le fonctionnement du gouvernement », soutient-il, précisant que le président de la République intervient actuellement dans une visioconférence concernant l’aide publique au développement. « Cela nous rappelle toutefois que le virus circule toujours et que l’on peut être contaminé malgré la plus grande vigilance », met en garde Gabriel Attal.

Partager cet article

Dans la même thématique

Covid-19 : « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », précise Gabriel Attal
2min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Covid-19 : « Le Président a commencé à ressentir des symptômes ce mercredi soir et s’est immédiatement isolé », précise Gabriel Attal
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le

Office Francais de l’Immigration et de l’Integration a Nice
6min

Politique

Présidentielle : l’immigration, nouveau clivage à gauche ?

Alors que les propos de François Ruffin « contre l’immigration de travail » ont fait réagir jusque dans son propre camp, les premiers débats de la campagne présidentielle prennent forme. À gauche, l’immigration pourrait devenir un véritable clivage entre les candidats.

Le