Emmanuel Macron : « Pour nous, Elizabeth II c’était LA reine »
De l’Élysée au Palais du Luxembourg, les hommages de la classe politique française se multiplient notamment de la part du président du Sénat, Gérard Larcher, et du groupe interparlementaire d’amitié France Royaume-Uni.

Emmanuel Macron : « Pour nous, Elizabeth II c’était LA reine »

De l’Élysée au Palais du Luxembourg, les hommages de la classe politique française se multiplient notamment de la part du président du Sénat, Gérard Larcher, et du groupe interparlementaire d’amitié France Royaume-Uni.
Public Sénat

Par Lucille Gadler

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Au lendemain de la mort de la reine Elizabeth II à l’âge 96 ans, le président de la République a, le vendredi 9 septembre, rendu un dernier hommage à la souveraine. Le discours de 3 minutes énoncé dans la langue de Shakespeare, a été publié dans la matinée par l’Elysée. Les sénateurs se sont également joints à cette commémoration.

« Nous sommes avec vous »

« Chers citoyens du Royaume-Uni et du Common Wealth, aujourd’hui nous sommes tellement tristes », introduit le Président de la République. Saluant la sagesse et l’empathie de la reine, « Sa mort laisse en nous un sentiment de vide » reprend le président de la République.

« Elizabeth II maîtrisait notre langue, aimait notre culture et touchait nos cœurs. Depuis son couronnement, elle a connu et s’est entretenue avec tous nos présidents. Aucun autre pays n’a eu le privilège de la recevoir aussi souvent que nous. » poursuit Emmanuel Macron sur la relation Franco-anglaise. « Avec elle, la France et le Royaume-Uni partageaient non seulement une « entente cordiale », mais un partenariat loyal, sincère et chaleureux ».

« To you, she was your Queen. To us, she was The Queen. « Pour vous, c’était votre reine. Pour nous, c’était LA reine » ajoute-t-il avant de conclure solennellement en Français « Nous sommes avec vous. »

« Une amie de la France »

Ailleurs en France, les hommages de la classe politique se multiplient. Ce matin sur l’antenne de Public Sénat, Olivier Cadic, sénateur UC des Français établis hors de France au Sénat, rappelait l’importance de rendre hommage à « une amie de la France ». Sur Twitter, Gérard Larcher, président du Sénat affirme que « La France s’associe à la peine des Britanniques ». Le groupe interparlementaire d’amitié France Royaume-Uni, par le biais d’un communiqué de presse a présenté « ses sincères condoléances à la famille Royale et au peuple britannique ». « Sa vie est indissociable de l’Histoire de l’Europe ; elle était un repère pour de nombreuses générations. Sa Majesté a su guider le peuple britannique avec une force et une détermination admirable. Je m’incline avec respect devant son règne, alors que sa disparition plonge nos amis britanniques dans une profonde tristesse. Nous partageons leur douleur. », a déclaré le Président du groupe d’amitié, Éric Bocquet, sénateur communiste du Nord.

Comme en dispose le protocole du « London Bridge is down » (« Le pont de Londres est tombé »), les Britanniques pourront venir se recueillir sur la dépouille de la reine à partir du quatrième jour suivant le décès. Les funérailles de la souveraine seront organisées à l’abbaye de Westminster autour du lundi 19 septembre prochain.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le