Emmanuel Macron, « un gamin qui n’y connaît rien », attaque Bernard Debré
Le député LR de Paris a dénoncé le manque d’expérience politique d’Emmanuel Macron, qualifiant d’ « incompréhensible » sa position sur le dossier syrien.

Emmanuel Macron, « un gamin qui n’y connaît rien », attaque Bernard Debré

Le député LR de Paris a dénoncé le manque d’expérience politique d’Emmanuel Macron, qualifiant d’ « incompréhensible » sa position sur le dossier syrien.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Parlement Hebdo, Bernard Debré considère que les frappes américaines sur une base du régime syrien démontrent la « foucade brutale de M. Trump ». « Elles ont montré à Bachar al-Assad qu’il ne pouvait pas faire n’importe quoi ».

Le député LR de Paris s’est surtout montré très critique sur la position d’Emmanuel Macron, exprimée hier dans l’Émission politique de France 2 sur la situation syrienne. « C’est incompréhensible. S’il devient président, cela m’inquiète, je n’ai rien compris », a-t-il réagi. « Il ne connaît strictement rien à rien. Reprenez ce qu’il a dit hier au début, et à la fin. C’est extraordinaire, il dit l’inverse. On attaque, on y va, on envoie des troupes. Et à la fin, non, non, bien sûr on n’envoie pas de troupes et on commence à ouvrir une négociation. »

« On va avoir des zombies qui vont arriver après les élections »

Pour l’élu de la capitale, seul le candidat des Républicains serait crédible sur la scène internationale. « J’espère que si Fillon est élu, il aura plus de charisme et de volonté face à Trump à Poutine ». « Mais pas Emmanuel Macron, un gamin qui n’y connaît rien », a-t-il ajouté.

L’actuel processus de sélection des candidats En Marche pour les législatives a également fait réagir le député. « Cette nouveauté, avoir des candidats internet… Il ne sait pas ce que c’est la politique. Quand vous êtes candidat, il faut être connu, faire une campagne de terrain, aller voir les gens (…) On va avoir des zombies qui vont arriver après les élections. »

« Il y a une volonté de François Fillon de nuire à la droite »

Sur les affaires, Bernard Debré a dénoncé un traitement « deux poids deux mesures » entre François Fillon et Bruno Le Roux. « Il y a une volonté de François Fillon de nuire à la droite », s’est-il exclamé avec un lapsus, avant d’être corrigé. « François Hollande, ils s’appellent tous François ».

Lapsus de Bernard Debré : « Il y a une volonté de François Fillon de nuire à la droite »
01:35

Partager cet article

Dans la même thématique

Emmanuel Macron, « un gamin qui n’y connaît rien », attaque Bernard Debré
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Emmanuel Macron, « un gamin qui n’y connaît rien », attaque Bernard Debré
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le