Emmanuel Macron à Marine Le Pen : « Vous parlez à votre banquier quand vous parlez de la Russie ! »
Moment de tension lors du débat d’entre deux tours, Emmanuel Macron n’a pas hésité à mettre en avant ce qu’il estime être une relation de dépendance de Marine Le Pen à l’égard de la Russie. En cause. Un prêt souscrit part le FN en 2015 auprès d’une banque proche du Kremlin. « Je suis une patriote et je l’ai démontré toute ma vie », a rétorqué son adversaire.

Emmanuel Macron à Marine Le Pen : « Vous parlez à votre banquier quand vous parlez de la Russie ! »

Moment de tension lors du débat d’entre deux tours, Emmanuel Macron n’a pas hésité à mettre en avant ce qu’il estime être une relation de dépendance de Marine Le Pen à l’égard de la Russie. En cause. Un prêt souscrit part le FN en 2015 auprès d’une banque proche du Kremlin. « Je suis une patriote et je l’ai démontré toute ma vie », a rétorqué son adversaire.
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Premier temps fort de ce débat d’entre deux tours. Emmanuel Macron est passé à l’offensive au détour d’une question sur la position française vis-à-vis de la Russie. Le président sortant a mis en doute le soutien appuyé de Marine Le Pen envers le peuple ukrainien et lui a rappelé qu’elle était « l’une des premières responsables politiques à avoir reconnu l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014 ». « Vous l’avez fait pourquoi ? Parce que vous dépendez du pouvoir russe », a-t-il asséné.

Le chef de l’Etat a rappelé le prêt souscrit par le FN en 2015 auprès d’une banque russe proche du Kremlin. « Vous parlez à votre banquier quand vous parlez de la Russie ».

« C’est faux », a répété à plusieurs reprises, Marine Le Pen pour sa défense. « Je suis une patriote et je l’ai démontré toute ma vie ». La candidate a souligné les visites officielles de Vladimir Poutine à l’Elysée et Brégançon sous le quinquennat de son adversaire. Marine Le Pen explique aussi que si elle a été obligée d’aller souscrire un prêt à l’étranger « c’est parce qu’aucune banque française n’a voulu m’accorder un prêt ».

« Nous sommes un parti pauvre et ce n’est pas déshonorant », ajoute-t-elle. « Je n’ai jamais dit que c’était déshonorant. Mais le problème, c’est que ça crée une dépendance », a répliqué Emmanuel Macron.

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