« En aucun cas » les pensions de réversion actuelles seront remises en cause, selon Philippe
Edouard Philippe a répété lundi qu'en "aucun cas" le gouvernement ne remettrait en cause les pensions de réversion versées...

« En aucun cas » les pensions de réversion actuelles seront remises en cause, selon Philippe

Edouard Philippe a répété lundi qu'en "aucun cas" le gouvernement ne remettrait en cause les pensions de réversion versées...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Edouard Philippe a répété lundi qu'en "aucun cas" le gouvernement ne remettrait en cause les pensions de réversion versées actuellement, même si une "réflexion" est engagée pour remettre à plat de manière générale tout le système des retraites.

"Il n'y a aucun projet du gouvernement tendant à changer les règles qui s'appliquent en matière de pensions de réversion", a martelé sur RTL le Premier ministre.

"Je vais vous le dire de la manière la plus claire qui soit car tout ça m'insupporte depuis que le débat est né", a-t-il insisté.

Soulignant qu'une "grande réforme" des retraites était en cours d'élaboration et devait aboutir "l'année prochaine", le Premier ministre a promis qu'"en aucun cas nous ne travaillons à remettre en cause les pensions de réversion qui existent aujourd'hui".

Le gouvernement s'escrime depuis plusieurs jours à éteindre les inquiétudes soulevées par les organisations syndicales, la gauche et la droite, qui ont évoqué la possibilité d'un coup de rabot voire d'une suppression de ces pensions.

Ces pensions concernent 4,4 millions de bénéficiaires, dont 89% de femmes. Les craintes autour d'une possible remise en cause avaient été alimentées par une question, posée dans un document du Haut-commissariat à la réforme des retraites, puis sous une autre forme sur la plateforme en ligne: "Doit-on maintenir des pensions de réversion?"

Partager cet article

Dans la même thématique

« En aucun cas » les pensions de réversion actuelles seront remises en cause, selon Philippe
2min

Politique

Budget 2026 : le Sénat rejette la hausse de la fiscalité sur les biocarburants

Le Sénat s’est opposé à la suppression progressive des avantages fiscaux pour les carburants de première génération. Le gouvernement comptait récupérer près de 300 millions d’euros en 2026 et 700 millions à terme, mais la majorité sénatoriale a rejeté une mesure « funeste » pour le monde agricole.

Le

« En aucun cas » les pensions de réversion actuelles seront remises en cause, selon Philippe
5min

Politique

Energie : le Sénat vote la hausse de la taxe sur la consommation de gaz et baisse celle sur l’électricité

Dans une optique de transition écologique et d’indépendance énergétique, face au gaz importé, la majorité sénatoriale a adopté, dans le cadre du budget, la convergence progressive des taxes sur le gaz et l’électricité. Les ménages se chauffant au gaz devront payer plus cher leur facture, quand ceux qui sont au « tout électrique » la verront baisser.

Le

« En aucun cas » les pensions de réversion actuelles seront remises en cause, selon Philippe
3min

Politique

Taxer les riches : « C’est totalement indécent cet accaparement de la richesse par quelques-uns au détriment du reste de la population », dénonce cette eurodéputée

Faut-il taxer davantage les plus fortunés ? Après avoir agité le débat en France, le sujet s’invite désormais dans les couloirs du Parlement Européen. Si imposer davantage les plus riches et des multinationales permettrait de renforcer le budget de l’Union, à quel prix et par quels moyens ? Caroline de Camaret et Alexandre Poussart reçoivent les eurodéputés Marina Mesure et Yvan Vergoustraete pour en débattre, dans l’émission Ici l’Europe diffusée sur France 24, LCP et Public Sénat.

Le

« En aucun cas » les pensions de réversion actuelles seront remises en cause, selon Philippe
5min

Politique

Budget 2026 : le Sénat vote l’accélération de la suppression de la CVAE

Lors des débats budgétaires, la majorité sénatoriale a poursuivi sa politique de réduction des impôts, en accélérant la trajectoire de suppression de la CVAE, un impôt de production. La gauche dénonce une « irresponsabilité » budgétaire supplémentaire, qui diminue les recettes de l’Etat d’1 milliard en 2026 et de 3 milliards en 2028.

Le