EN IMAGES – Les ex-otages en Iran Cécile Kohler et Jacques Paris sont reçus par Emmanuel Macron à l’Elysée

Arrivés ce mercredi 8 avril en France après quatre ans d’emprisonnement en Iran et d’intenses tractations avec le régime pour les libérer, Cécile Kohler et Jacques Paris sont reçus par Emmanuel Macron à l’Élysée.
Christian Mouly

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une libération après quatre ans de calvaire. Cécile Kohler et Jacques Paris sont arrivés mercredi matin en France après plusieurs années de détention en Iran où ils avaient été condamnés et emprisonnés pour espionnage. Pour marquer ce retour, négocié de longue haleine par le ministère des affaires étrangères, Emmanuel Macron reçoit ce midi le couple d’enseignants à l’Elysée.

Les ex-détenus sont apparus souriants et ont été accueillis par une accolade du Président de la République dans le jardin de l’Elysée. Ils ont ensuite été conviés par Emmanuel Macron dans l’enceinte du Palais.

« La fin d’une terrible épreuve de trois ans et demi »

Les deux enseignants, âgés respectivement de 41 ans et 72 ans, ont atterri dans la matinée à l’aéroport Paris-Charles-De-Gaulle à bord d’un vol commercial. Ils ont été pris en charge directement sur le tarmac par les équipes du Centre de crise du ministère des Affaires étrangères. Ils ont pu retrouver leurs proches, qui ont mené bataille pour leur libération aux côtés des autorités françaises. Avant, donc, d’être conduits à l’Elysée pour rencontrer le président

Emmanuel Macron, qui avait annoncé leur sortie d’Iran mardi, s’est dit « extrêmement heureux » de leur retour, qui marque « la fin d’une terrible épreuve de trois ans et demi », et remercié notamment « les autorités omanaises pour leurs efforts de médiation », en ouverture d’un conseil de défense.

Arrêtés le 7 mai 2022

Cécile Kohler et Jacques Paris ont pu quitter mardi le sol iranien via Bakou, en Azerbaïdjan, sous convoi diplomatique depuis l’ambassade de France à Téhéran, où ils étaient assignés à résidence depuis cinq mois. Tous deux avaient été arrêtés quatre ans plus tôt, le 7 mai 2022, au dernier jour d’un voyage touristique en Iran.

Emprisonnés notamment dans la sinistre prison d’Evine, ils avaient été condamnés en octobre 2025 à respectivement 20 et 17 ans de prison, notamment pour espionnage, avant d’être remis en liberté le 4 novembre dernier mais avec l’interdiction de quitter la République islamique d’Iran.

(Avec AFP)

Partager cet article

Pour aller plus loin

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le