Engagement et proximité, « première réponse concrète » aux attentes des élus selon Gourault
Le projet de loi "Engagement et proximité" est "une première réponse concrète" aux attentes des maires exprimées lors du Grand...

Engagement et proximité, « première réponse concrète » aux attentes des élus selon Gourault

Le projet de loi "Engagement et proximité" est "une première réponse concrète" aux attentes des maires exprimées lors du Grand...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le projet de loi "Engagement et proximité" est "une première réponse concrète" aux attentes des maires exprimées lors du Grand débat national, a affirmé mardi au Sénat la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault.

La chambre des territoires a entamé mardi l'examen en première lecture de ce texte qui doit replacer les maires au coeur de l'action publique locale et enrayer la crise des vocations pour les mandats locaux.

Le texte "propose deux leviers majeurs", a indiqué Mme Gourault. Il "redonne des libertés locales afin que les élus retrouvent des capacités d'action et que les décisions se rapprochent du terrain, en proposant une meilleure articulation entre communes et intercommunalité".

Et il "lève certains freins à l'engagement et au réengagement des élus locaux dans la perspective des prochaines élections municipales", prévues en mars 2020.

Le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a de son côté défendu "une série de mesures pragmatiques" et salué "une coproduction avec la haute assemblée", le texte s'inspirant en grande partie de travaux du Sénat.

Il doit répondre, a expliqué le ministre, à "trois sentiments" exprimés par les élus: un "sentiment de complexité" -"il est plus compliqué aujourd’hui d’être adjoint au maire ou maire qu’il y a 20 ans ou 30 ans"-; un "sentiment de dépossession des élus locaux" dans le lien avec l'intercommunalité; et "le plus terrible, le besoin de protection".

Ce projet de loi ne sera pas un "énième grand big bang territorial", a-t-il prévenu. "Des corrections oui, le grand soir non".

Partager cet article

Dans la même thématique

Engagement et proximité, « première réponse concrète » aux attentes des élus selon Gourault
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Engagement et proximité, « première réponse concrète » aux attentes des élus selon Gourault
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le

Retailleau ok
7min

Politique

Bruno Retailleau veut rétablir les contrôles à la frontière espagnole : c’est le cas depuis 2015

Suite à la régularisation de 500 000 sans-papiers en Espagne, la droite et l’extrême droite réclament un rétablissement des contrôles à la frontière espagnole. Or, ces contrôles ont été rétablis, théoriquement temporairement, mais sans discontinuer, depuis 2015. Par ailleurs, un titre de séjour délivré par un autre Etat-membre ne permet pas de séjourner légalement en France.

Le