Enquête sur un compte en Suisse qu’aurait détenu Raymond Barre
Une information judiciaire est ouverte depuis le 29 avril 2016 concernant des soupçons de blanchiment de fraude fiscale visant de...

Enquête sur un compte en Suisse qu’aurait détenu Raymond Barre

Une information judiciaire est ouverte depuis le 29 avril 2016 concernant des soupçons de blanchiment de fraude fiscale visant de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une information judiciaire est ouverte depuis le 29 avril 2016 concernant des soupçons de blanchiment de fraude fiscale visant de l'argent caché en Suisse par l'ancien Premier ministre Raymond Barre, dont auraient hérité ses enfants, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Ces investigations ont démarré à la suite d'un signalement de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), a précisé cette source.

Selon le Canard enchaîné, qui a révélé l'information, c'est l'ancien patron de la DGFiP, Bruno Bézard, qui a saisi le parquet national financier (PNF).

L'hebdomadaire précise que l'affaire a débuté avec l'envoi au fisc, par un informateur en 2013, d'une copie d'écran du réseau interne de la banque Crédit Suisse. Y figurent notamment le nom de Raymond Barre et deux mentions manuscrites: un numéro de compte et un montant de 11 millions de francs suisses, "confirmé depuis par les enquêteurs", souligne le journal.

Cette somme représentait l'équivalent de près de 7 millions d'euros, au moment du décès de Raymond Barre, en 2007.

Le Canard enchaîné affirme que les fils de l'ex-maire de Lyon, et troisième homme de l'élection présidentielle de 1988, ont depuis payé près d'un million d'euros pour régulariser leur situation fiscale.

Partager cet article

Dans la même thématique

Enquête sur un compte en Suisse qu’aurait détenu Raymond Barre
4min

Politique

Après les municipales, Alain Joyandet (LR) demande « un seul candidat » à droite et au centre pour l'élection présidentielle 2027

Invité à commenter l’issue des élections municipales, Alain Joyandet (LR) estime que ce scrutin a montré la nécessité pour la droite de se rassembler avec le bloc central en vue de la présidentielle de l’an prochain. « On voit dans ces résultats (...) qu’il y a un espace politique entre le RN et la gauche », explique, dans la matinale de Public Sénat, le sénateur de Haute-Saône.

Le