« entrée difficile dans l’atmosphère pour Jupiter », estime Olivier Faure
Le président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée nationale Olivier Faure (PS) a dit samedi sur France Inter "on a une entrée...

« entrée difficile dans l’atmosphère pour Jupiter », estime Olivier Faure

Le président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée nationale Olivier Faure (PS) a dit samedi sur France Inter "on a une entrée...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée nationale Olivier Faure (PS) a dit samedi sur France Inter "on a une entrée difficile dans l'atmosphère pour Jupiter", prêtant au président Macron de la fébrilité face à "une rentrée compliquée".

"Je vois qu'on a une entrée difficile dans l'atmosphère pour Jupiter... Il apparait très fébrile dans cette rentrée, c'est apparu assez clairement dans ses déclarations sur la Pologne, mais aussi dans la façon dont il a qualifié la France de pays irréformable, avec un peuple français dont il a montré qu'il le considérait comme un peuple difficile, un peuple qui l'a pourtant élu", a déclaré le député de Seine-et-Marne.

"On voit bien qu'il a une rentrée compliquée, et que visiblement ça le rend extrêmement nerveux", a-t-il ajouté.

Alors que le Parti socialiste se réunit samedi et dimanche à Paris en séminaire pour réfléchir à son avenir, Olivier Faure souhaite "avoir un parti plus ouvert car nous avons des formes d'organisations qui sont datées". "Il faut certainement tout revoir (...), il faut quelque chose de plus horizontal", "en finir avec les formes un peu claniques", mais aussi "faire en sorte de dissocier les fonctions, être premier secrétaire ça ne veut pas dire être candidat à l'élection présidentielle", a-t-il affirmé.

Il a également suggéré de "procéder par tirage au sort pour une partie de la direction du parti socialiste".

Olivier Faure a estimé qu'un changement de nom du parti socialiste était "une possibilité". "Ce n'est pas le sujet essentiel", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

« entrée difficile dans l’atmosphère pour Jupiter », estime Olivier Faure
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le