Environnement : « Nous sommes au bord du gouffre » alerte Benoît Hamon
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon, membre fondateur de Génération-s, s’est montré très critique envers la politique écologique d’Emmanuel Macron.

Environnement : « Nous sommes au bord du gouffre » alerte Benoît Hamon

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon, membre fondateur de Génération-s, s’est montré très critique envers la politique écologique d’Emmanuel Macron.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

C’est aujourd’hui que le remaniement sera connu après la démission de Nicolas Hulot. Benoît Hamon est revenu sur la démission du ministre de l’écologie et n’a pas hésité à critiquer la politique écologique d’Emmanuel Macron : « Nicolas Hulot démissionne et il dit quoi : on est au bord du gouffre. Sur la biodiversité nous sommes au bord du gouffre. La France, contrairement à ses engagements dans les accords de Paris ne réduit pas ses émissions de gaz à effet de serre (…) Dans le domaine de la santé, de la biodiversité, de l’environnement, nous sommes au bord du gouffre. »

Il évoque ensuite le remaniement et le choix du ministre de l’écologie : « Que dit Hulot : nous ne pouvons pas faire de transition écologique avec un modèle économique identique. Si nous continuons comme cela nous courons à la catastrophe dans les années qui viennent. La question qui est posée est : Emmanuel Macron est-il capable d’entendre ce qu’a dit Nicolas Hulot ? Si Emmanuel Macron ne change pas de politique, ce remaniement je m’en moque. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Environnement : « Nous sommes au bord du gouffre » alerte Benoît Hamon
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le