Environnement : « Nous sommes au bord du gouffre » alerte Benoît Hamon
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon, membre fondateur de Génération-s, s’est montré très critique envers la politique écologique d’Emmanuel Macron.

Environnement : « Nous sommes au bord du gouffre » alerte Benoît Hamon

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon, membre fondateur de Génération-s, s’est montré très critique envers la politique écologique d’Emmanuel Macron.
Public Sénat

Par Yann Quercia

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C’est aujourd’hui que le remaniement sera connu après la démission de Nicolas Hulot. Benoît Hamon est revenu sur la démission du ministre de l’écologie et n’a pas hésité à critiquer la politique écologique d’Emmanuel Macron : « Nicolas Hulot démissionne et il dit quoi : on est au bord du gouffre. Sur la biodiversité nous sommes au bord du gouffre. La France, contrairement à ses engagements dans les accords de Paris ne réduit pas ses émissions de gaz à effet de serre (…) Dans le domaine de la santé, de la biodiversité, de l’environnement, nous sommes au bord du gouffre. »

Il évoque ensuite le remaniement et le choix du ministre de l’écologie : « Que dit Hulot : nous ne pouvons pas faire de transition écologique avec un modèle économique identique. Si nous continuons comme cela nous courons à la catastrophe dans les années qui viennent. La question qui est posée est : Emmanuel Macron est-il capable d’entendre ce qu’a dit Nicolas Hulot ? Si Emmanuel Macron ne change pas de politique, ce remaniement je m’en moque. »

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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