Environnement : « Nous sommes au bord du gouffre » alerte Benoît Hamon
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon, membre fondateur de Génération-s, s’est montré très critique envers la politique écologique d’Emmanuel Macron.

Environnement : « Nous sommes au bord du gouffre » alerte Benoît Hamon

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon, membre fondateur de Génération-s, s’est montré très critique envers la politique écologique d’Emmanuel Macron.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

C’est aujourd’hui que le remaniement sera connu après la démission de Nicolas Hulot. Benoît Hamon est revenu sur la démission du ministre de l’écologie et n’a pas hésité à critiquer la politique écologique d’Emmanuel Macron : « Nicolas Hulot démissionne et il dit quoi : on est au bord du gouffre. Sur la biodiversité nous sommes au bord du gouffre. La France, contrairement à ses engagements dans les accords de Paris ne réduit pas ses émissions de gaz à effet de serre (…) Dans le domaine de la santé, de la biodiversité, de l’environnement, nous sommes au bord du gouffre. »

Il évoque ensuite le remaniement et le choix du ministre de l’écologie : « Que dit Hulot : nous ne pouvons pas faire de transition écologique avec un modèle économique identique. Si nous continuons comme cela nous courons à la catastrophe dans les années qui viennent. La question qui est posée est : Emmanuel Macron est-il capable d’entendre ce qu’a dit Nicolas Hulot ? Si Emmanuel Macron ne change pas de politique, ce remaniement je m’en moque. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le