Espion au Sénat : « On n’est pas assez rigoureux sur le contrôle de l’information et l’usage des téléphones » selon Hervé Maurey
Hervé Maurey, sénateur centriste de l’Eure et Président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable était l’invité de Territoire Sénat ce mardi 27 novembre. En début d’émission, le sénateur est revenu sur l’affaire d’espionnage qui agite la haute chambre.

Espion au Sénat : « On n’est pas assez rigoureux sur le contrôle de l’information et l’usage des téléphones » selon Hervé Maurey

Hervé Maurey, sénateur centriste de l’Eure et Président de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable était l’invité de Territoire Sénat ce mardi 27 novembre. En début d’émission, le sénateur est revenu sur l’affaire d’espionnage qui agite la haute chambre.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

C’est Quotidien qui a dévoilé la nouvelle lundi soir : un haut fonctionnaire du Sénat, Benoît Quennedey, a été arrêté dimanche dans le cadre d’une enquête pour « recueil et livraison d’informations à une puissance étrangère », en l’espèce, la Corée du Nord. Le haut fonctionnaire, administrateur à la Direction de l'architecture, du patrimoine et des jardins du Sénat est actuellement en garde à vue dans les locaux de la DGSI à Levallois-Perret. Il encourt jusqu’à 30 ans de prison.

« On n’est pas dans un monde de Bisounours »

Hervé Maurey, sénateur de l’Eure, déclare « découvrir l’information » en même temps que tout le monde. Il est « très étonné » par cette affaire, qui ressemble à un épisode du Bureau des Légendes. Il rappelle qu’il faut être vigilant et que, de manière générale, « on n’est pas assez rigoureux sur le contrôle de l’information et l’usage des téléphones. » Cette affaire doit être un révélateur qui nous amène à « plus de vigilance, plus de prudence » dans la conduite des affaires.

« Il faut beaucoup plus de prudence et de vigilance »

Le sénateur déclare ne pas connaître M. Quennedey, qu’il a dû « croiser sans avoir l’occasion de le rencontrer. » Il précise que la menace concerne « les responsables politiques, ceux qui sont dans les cercles des responsables politiques, ceux qui peuvent avoir accès à une information. » Pour lui, les hommes politiques sont « des cibles », qui doivent faire preuve « plus de prudence et de vigilance dans leurs comportements quotidiens. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Espion au Sénat : « On n’est pas assez rigoureux sur le contrôle de l’information et l’usage des téléphones » selon Hervé Maurey
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le