Estrosi (LR) appelle « à la raison » ceux qui « ont fait perdre » les législatives à la droite
Le maire de Nice Christian Estrosi a affirmé mercredi qu'il se rendrait au bureau politique du parti Les Républicains pour prôner...

Estrosi (LR) appelle « à la raison » ceux qui « ont fait perdre » les législatives à la droite

Le maire de Nice Christian Estrosi a affirmé mercredi qu'il se rendrait au bureau politique du parti Les Républicains pour prôner...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le maire de Nice Christian Estrosi a affirmé mercredi qu'il se rendrait au bureau politique du parti Les Républicains pour prôner "la voie de l'apaisement" et "appeler à la raison" les membres du parti qui "ont fait perdre les élections législatives" à la droite.

"Il y a ceux qui ont envie de réduire notre famille politique", a indiqué M. Estrosi, visant les Républicains qui souhaitent être dans une "opposition franche" à la majorité ; "et il y a ceux qui ont envie d'aller sur la voie de l'apaisement", a-t-il ajouté sur LCI.

"Je serai de ceux-là", a affirmé le maire de Nice, qui se rendra mercredi après-midi au bureau politique des Républicains, qui s'annonce tendu entre le pan majoritaire de refus d'allégeance au gouvernement et celui, minoritaire, des "constructifs" prêts à s'entendre avec celui-ci.

"Je serai au bureau politique pour créer du liant, appeler à la raison tous ceux pour qui il serait temps de comprendre qu'à force de ne pas vouloir tirer les leçons de nos échecs, (...) ils ont perdu l'élection présidentielle et ils nous ont fait perdre les élections législatives", a lancé l'ex-président de la région PACA.

"Ceux qui disent vouloir une opposition ferme, déterminée, ils veulent être contre quoi ? Contre Édouard Philippe, qui est membre de notre famille politique ? Contre Gérald Darmanin ? (...) Contre une loi anti-terrorisme dont nous avons besoin ?", a questionné Christian Estrosi.

"Je voudrais comprendre comment, sans avoir entendu le discours de politique générale de notre ami Édouard Philippe, on puisse dire qu'on est contre", a-t-il ajouté.

"Je sais qu'il y aura une partie de députés qui seront dans cette démarche constructive avec le gouvernement, c'est-à-dire qui accorderont une présomption de confiance, mais pas un chèque en blanc ni un blanc-seing", a dit M. Estrosi.

Partager cet article

Dans la même thématique

Estrosi (LR) appelle « à la raison » ceux qui « ont fait perdre » les législatives à la droite
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le