Estrosi (LR) n’est « pas un Macron-béat »
Christian Estrosi, maire LR de Nice, a affirmé mardi qu'il n'était "pas un Macron-béat", mais qu'il encouragerait le chef de l...

Estrosi (LR) n’est « pas un Macron-béat »

Christian Estrosi, maire LR de Nice, a affirmé mardi qu'il n'était "pas un Macron-béat", mais qu'il encouragerait le chef de l...
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Christian Estrosi, maire LR de Nice, a affirmé mardi qu'il n'était "pas un Macron-béat", mais qu'il encouragerait le chef de l'Etat "à tenir bon sur un certain nombre de sujets et à aller plus loin sur d'autres".

"Je ne suis pas déçu dans le fait qu'enfin il y ait quelqu'un qui dans la réforme, en si peu de temps, aille si vite", a déclaré M. Estrosi sur BFMTV et RMC. "Est-ce qu'il tiendra dans la durée? Est-ce qu'il saura persévérer? Est-ce qu'il résistera à tous les lobbies qui essaient de bloquer, y compris chez les siens (...)? Eh bien l'avenir le dira, mais je ferai partie de ceux qui l'encourageront à tenir bon sur un certain nombre de sujets et à aller plus loin sur d'autres".

"Je vois bien que, y compris chez les siens et dans sa formation politique, il y a des résistances qui veulent le ramener plus à gauche, eh bien s'il y a des gens de droite qui au contraire l'incitent à aller dans la direction qu'il a prise et même un peu plus à droite, je dis +c'est tant mieux+, et j'en fais partie aujourd'hui", a-t-il développé, se défendant cependant d'être "un Macron-béat".

L'ancien ministre s'est félicité de la promesse du chef de l'Etat de faire en sorte que tous les "étrangers en situation irrégulière" qui commettent un délit "quel qu'il soit" soient expulsés.

"C'est le retour de la double-peine", a-t-il dit, faisant son "mea culpa" pour avoir participé à son assouplissement lorsqu'il était rapporteur de la loi de sécurité intérieure de Nicolas Sarkozy en 2003. "Je dirais que nous avons été fautifs. (...) aujourd'hui nous nous rendons compte qu'il faut impérativement revenir dessus".

"Je ne comprends pas pourquoi dans la loi sur la lutte contre le terrorisme on n'a pas franchi cette étape, mais puisque le président de la République l'a proposé, chiche, je ferai partie de ceux qui le soutiendront et que ce soit fait le plus rapidement possible".

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