Estrosi (LR) n’est « pas un Macron-béat »
Christian Estrosi, maire LR de Nice, a affirmé mardi qu'il n'était "pas un Macron-béat", mais qu'il encouragerait le chef de l...

Estrosi (LR) n’est « pas un Macron-béat »

Christian Estrosi, maire LR de Nice, a affirmé mardi qu'il n'était "pas un Macron-béat", mais qu'il encouragerait le chef de l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Christian Estrosi, maire LR de Nice, a affirmé mardi qu'il n'était "pas un Macron-béat", mais qu'il encouragerait le chef de l'Etat "à tenir bon sur un certain nombre de sujets et à aller plus loin sur d'autres".

"Je ne suis pas déçu dans le fait qu'enfin il y ait quelqu'un qui dans la réforme, en si peu de temps, aille si vite", a déclaré M. Estrosi sur BFMTV et RMC. "Est-ce qu'il tiendra dans la durée? Est-ce qu'il saura persévérer? Est-ce qu'il résistera à tous les lobbies qui essaient de bloquer, y compris chez les siens (...)? Eh bien l'avenir le dira, mais je ferai partie de ceux qui l'encourageront à tenir bon sur un certain nombre de sujets et à aller plus loin sur d'autres".

"Je vois bien que, y compris chez les siens et dans sa formation politique, il y a des résistances qui veulent le ramener plus à gauche, eh bien s'il y a des gens de droite qui au contraire l'incitent à aller dans la direction qu'il a prise et même un peu plus à droite, je dis +c'est tant mieux+, et j'en fais partie aujourd'hui", a-t-il développé, se défendant cependant d'être "un Macron-béat".

L'ancien ministre s'est félicité de la promesse du chef de l'Etat de faire en sorte que tous les "étrangers en situation irrégulière" qui commettent un délit "quel qu'il soit" soient expulsés.

"C'est le retour de la double-peine", a-t-il dit, faisant son "mea culpa" pour avoir participé à son assouplissement lorsqu'il était rapporteur de la loi de sécurité intérieure de Nicolas Sarkozy en 2003. "Je dirais que nous avons été fautifs. (...) aujourd'hui nous nous rendons compte qu'il faut impérativement revenir dessus".

"Je ne comprends pas pourquoi dans la loi sur la lutte contre le terrorisme on n'a pas franchi cette étape, mais puisque le président de la République l'a proposé, chiche, je ferai partie de ceux qui le soutiendront et que ce soit fait le plus rapidement possible".

Partager cet article

Dans la même thématique

Estrosi (LR) n’est « pas un Macron-béat »
5min

Politique

Saint-Etienne : le stade Geoffroy-Guichard et l’AS Saint-Etienne s’invitent dans le débat des municipales

Lors du débat organisé par Public Sénat et TL7, la proposition de vendre le stade Geoffroy Guichard, propriété de la mairie, à l’ASSE a été mise sur la table par le candidat Horizons, Eric Le Jaouen. Les huit candidats sont aussi revenus sur l’affaire Perdriau, qui a vu l’ancien maire condamné à cinq ans de prison dans une affaire de chantage à la sextape.

Le

Blanc Mesnil: B. Retailleau denonce les accords PS LFI aux Municipales
9min

Politique

Municipales : Bruno Retailleau dénonce « les accords de la honte » entre PS et LFI, Patrick Kanner l’accuse d’être « le Canada Dry du RN »

Alors que le président des LR, Bruno Retailleau, dénonce « les accords de la honte » entre le PS et LFI dans « 62 » communes, il accuse les responsables de gauche d’être « une bande de tartuffes ». En réponse, Pierre Jouvet, numéro 2 du PS, prépare aussi sa carte des accords entre droite et extrême droite et pointe « les listes communes entre LR et RN ». « Bruno Retailleau sert la soupe au RN », ajoute Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat.

Le

The Epstein Files Illustrations
3min

Politique

Affaire Epstein : vers une commission d’enquête au Sénat ?

Dans un courrier adressé au président du Sénat, Gérard Larcher, Le sénateur LR, Henri Leroy et 15 de ses collègues de la droite et du centre appellent solennellement la chambre haute à mettre en place une commission d’enquête « relative aux implications institutionnelles et aux éventuels dysfonctionnements publics liés à l’affaire Epstein ».

Le