Etre président, c'est "un honneur", mais "il y a des jours qui sont faciles et d'autres non", a déclaré lundi Emmanuel Macron en échangeant avec des collégiens de Laval pour la rentrée scolaire.
Se prêtant au jeu du portrait chinois dans une classe du collège Jules-Renard, le chef de l'Etat répond "professeur" à la question: "si vous étiez un métier".
"Je pense que professeur c'est un beau métier (...) alors que président, c'est pas vraiment un métier" car il ne dure que "le temps d'un mandat", a souligné le président qui est marié à l'une de ses anciennes professeures.
"Pourquoi avez-vous décidé d'être président?", lui demande un élève. "Parce que j'avais envie de faire des choses pour mon pays (...) parce que j'aime mon pays et que j'en suis fier (...) et que j'avais envie de faire des choses pour l'Europe", répond Emmanuel Macron. Avant d'ajouter: "parce qu'on est à un moment particulier de notre histoire et que j'avais envie de convaincre les gens que c'était possible de le faire".
Emmanuel Macron échange avec des élèves du collège Jules-Renard à Laval le 3 septembre 2018, jour de la rentrée des classes
POOL/AFP
Au jeu du portrait chinois, il répond par ailleurs qu'il serait "un chien" s'il était un animal et "la blanquette de veau", son mets "préféré" s'il était un plat cuisiné.
Accompagné par le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, Emmanuel Macron a ensuite visité l'internat du collège, qui ouvre pour cette rentrée. "Ne t'en fais pas, ça va aller", dit-il à un jeune de 5e découvrant le pensionnat, avant de discuter de football avec plusieurs autres jeunes.
Quelques jours après le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran, Sébastien Lecornu a annoncé, ce vendredi, une série de mesures destinées à tirer les leçons » de la crise énergétique. Afin de dépendre moins des énergies fossiles, l’installation de chauffages au gaz serait interdite « dès la fin de cette année » dans les constructions neuves. Le gouvernement va aussi doubler son soutien à l’électrification des usages de 5,5 milliards à 10 milliards d’euros par an d’ici 2030.
Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, parti chez Renaissance en 2022, a annoncé par surprise sa candidature aux sénatoriales de septembre prochain, entendant jouer un rôle au plan national, pour la présidentielle. Il veut mener une liste d’union avec la droite. Du côté de la sénatrice LR sortante, Valérie Boyer, on confirme que les discussions sont engagées.
Dimanche, les élections législatives en Hongrie s’annoncent à haut risque pour Viktor Orban. Le Premier ministre nationaliste, proche du Kremlin, est distancé dans les sondages par son principal opposant, Péter Magyar. L’eurodéputé a choisi de mener une campagne de terrain sur des thèmes de politique intérieure, en mettant en exergue les dérives du régime en place depuis 16 ans.
Avec seulement 12 % de femmes à la tête d’une intercommunalité, ces dernières restent exclues de ces postes clefs, en dépit de la parité. Une tribune, signée par Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christiane Taubira, dénonce la situation et appelle à changer la donne.