Européennes: Aliot pas opposé à conduire la liste FN
Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes...

Européennes: Aliot pas opposé à conduire la liste FN

Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Louis Aliot, vice-président du Front national, "ne dit pas non" à la conduite de la liste de son parti aux élections européennes de 2019.

"Je ne dis pas non" à être tête de liste aux européennes, même si "pour l'instant on est loin et ce n'est pas le cas", a déclaré mardi sur franceinfo l'ancien eurodéputé et actuel député des Pyrénées-Orientales.

"Je ne suis pas candidat et il n'y a pas d'appel à candidatures", a-t-il précisé, citant d'autres noms qui circulent pour ce poste, comme ceux de Nicolas Bay, vice-président du FN chargé des Affaires européennes, et du député du Gard Gilbert Collard.

Louis Aliot a aussi déclaré qu'il ne "verrait aucun inconvénient" à ce que cette tête de liste puisse "être confiée à une personnalité extérieure au Front national".

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le