Européennes : « Impossible de se mettre d’accord avec Jean-Luc Mélenchon » selon Olivier Faure
Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, Olivier Faure, Premier secrétaire du PS a évoqué la stratégie de son parti pour les prochaines Européennes. S’il « tend la main » aux partis de gauche pour une éventuelle liste commune, il estime que « des ambiguïtés » au sein de La France Insoumise doivent être levées pour en faire un allié.

Européennes : « Impossible de se mettre d’accord avec Jean-Luc Mélenchon » selon Olivier Faure

Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, Olivier Faure, Premier secrétaire du PS a évoqué la stratégie de son parti pour les prochaines Européennes. S’il « tend la main » aux partis de gauche pour une éventuelle liste commune, il estime que « des ambiguïtés » au sein de La France Insoumise doivent être levées pour en faire un allié.
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Une seule chose pour l’instant est annoncée par Olivier Faure, il annoncera le nom « de l’homme ou de la femme » qui conduira la liste PS aux Européennes le 17 novembre. Le jour de l’inauguration du nouveau siège du parti. Toutefois, il n’exclut pas, à ce stade, un accord avec « les réformistes, les écologistes. Celles et ceux qu’ils veulent modifier le cours de l’Europe mais qui sont profondément pro Européens ».

 

Une alliance avec La France Insoumise n’est donc pas au goût du jour pour Olivier Faure. « Sur la question européenne, nous ne pouvons pas être d’accord avec Jean-Luc Mélenchon, c’est impossible ». Si le Premier secrétaire du PS a reconnu qu’il pouvait être d’accord avec le leader de LFI sur « des combats communs » ce n’était pas le cas de la « question migratoire ». « Pour moi, il n’est pas question de laisser naître l’idée que nous pourrions nous décomplexer par rapport à l’accueil nécessaire des réfugiés du droit d’asile. Je trouve que dans son mouvement, il y a aujourd’hui des ambiguïtés qui n’existaient pas jusqu’alors et qu’elles méritent d’être levées. À lui d’y répondre. Je ne veux pas laisser entendre que Jean-Luc Mélenchon aurait une pensée qui pourrait être raciste. Mais il y a cette tentation que l’on voit chez les Allemands de Die Linke (…) qui aujourd’hui cherchent à jouer avec un sentiment qu’elle croit être un sentiment populaire et qui est un sentiment qui peut être à la limite de la xénophobie » a-t-il développé.

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