Européennes : Les Républicains seront bien au-delà des 13% selon Eric Ciotti
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et président Commission nationale d'investiture (CNI) de son parti, défend le choix de François-Xavier Bellamy comme tête de liste aux européennes et évoque « un retour de la droite ».

Européennes : Les Républicains seront bien au-delà des 13% selon Eric Ciotti

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et président Commission nationale d'investiture (CNI) de son parti, défend le choix de François-Xavier Bellamy comme tête de liste aux européennes et évoque « un retour de la droite ».
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La course aux élections européennes qui auront lieu en mai 2019 est déjà lancée. Hier, le parti Les Républicains a enfin officialisé sa tête de liste pour les élections européennes et c’est le philosophe François-Xavier Bellamy qui a été désigné sans trop de difficultés. Pour rassembler son parti et éviter la fronde avec ce choix plutôt conservateur, Laurent Wauquiez a nommé 2e et 3e de la liste : la parisienne Agnès Evren et l’ex-juppéiste Arnaud Danjean. « Ce trio rassemble toutes les sensibilités de la droite » estime ce matin Eric Ciotti.

Contesté pour ses positions sur l’IVG, François Xavier Bellamy est qualifié par Jean-Christophe Lagarde comme le choix de l’extrême droite et de Sens commun : « C’est une position caricaturale » tacle Eric Ciotti. Il voit dans ce choix un « retour de la droite » : « Nous, nous avons nos repères, nos valeurs, nos convictions et nous représentons les territoires. Que l’on soit attaqué est finalement assez bon signe. La voix des Républicains retrouve une place forte dans les débats. Le choix qui a été fait et qui a été porté avec courage marque le retour de la droite. »

Alors que les sondages donnent un score de 8 à 13% pour les Républicains, le choix de François-Xavier Bellamy n’est-il pas risqué ? « Défendre ses convictions, ce n’est pas risqué. Nous avons un long chemin de reconstruction pour Les Républicains » défend le député LR. Eric Ciotti estime que Les Républicains peuvent être bien au-delà de 13% aux européennes : « Je fais le pari que notre score sera à la hauteur. Les sondages donnent des scores très bas (…) On sera bien au-delà. »

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Européennes : Les Républicains seront bien au-delà des 13% selon Eric Ciotti
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le