Européennes: Marine Le Pen affirme ne pas vouloir  « récupérer » les « gilets jaunes »
La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen (RN, ex-FN) a assuré mercredi ne pas être "dans une démarche de...

Européennes: Marine Le Pen affirme ne pas vouloir « récupérer » les « gilets jaunes »

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen (RN, ex-FN) a assuré mercredi ne pas être "dans une démarche de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen (RN, ex-FN) a assuré mercredi ne pas être "dans une démarche de récupération" des "gilets jaunes" et ne pas craindre la constitution d'une liste par ce mouvement en vue des élections européennes

"Je ne suis pas dans une démarche de récupération, je ne suis pas dans une démarche électoraliste", a affirmé Mme Le Pen sur RTL.

"Je note que j'ai parlé de cette France des oubliés depuis des années et des années" et que "l'intégralité des revendications qui sont exprimées" par les "gilets jaunes "étaient intégrées dans le projet présidentiel qui était le mien", a-t-elle ajouté.

Interrogée sur l'éventualité d'une liste "gilets jaunes" qui concurrencerait celle du RN lors du scrutin de mai prochain, elle a affirmé n'avoir "absolument pas peur de la démocratie". Selon de récents sondages, une liste de ce mouvement pourrait recueillir entre 10 et 12% des voix, en puisant notamment dans l'électorat RN.

"En revanche, c'est sûr que les quelques +gilets jaunes+ qui s'accrochent à M. Tapie pour faire une liste aux Européennes, c'est un peu la dinde qui vote pour Noël parce que dans le genre patron voyou, il se pose là", a ironisé Mme Le Pen.

L'ex-ministre et patron du groupe de presse la Provence a proposé son soutien au mouvement, estimant qu'il faut que celui-ci doit "se structurer sinon il risque de s'essouffler ou d'être récupéré par un parti".

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Européennes: Marine Le Pen affirme ne pas vouloir  « récupérer » les « gilets jaunes »
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le