Européennes: Marine Le Pen dit avoir proposé la 3e place de sa liste à Eric Zemmour
Marine Le Pen a affirmé lundi avoir proposé la troisième place de sa liste aux élections européennes au polémiste Eric Zemmour,...

Européennes: Marine Le Pen dit avoir proposé la 3e place de sa liste à Eric Zemmour

Marine Le Pen a affirmé lundi avoir proposé la troisième place de sa liste aux élections européennes au polémiste Eric Zemmour,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marine Le Pen a affirmé lundi avoir proposé la troisième place de sa liste aux élections européennes au polémiste Eric Zemmour, qui confirme mais précise que des proches de la cheffe du RN lui avaient par ailleurs proposé la tête de liste.

"Non je n'ai pas proposé à Éric d'être tête de liste mais 3e. Il pourra vous le confirmer", a tweeté la cheffe du RN, après une information de l'Express selon laquelle elle aurait proposé au polémiste de conduire la liste en vue du scrutin du 26 mai.

Sollicité par l'AFP, M. Zemmour a précisé que Marine Le Pen lui avait "proposé la troisième place" mais que "ses proches (lui) avaient proposé la tête de liste".

Selon l'hebdomadaire l'Express, Marine Le Pen aurait proposé à M. Zemmour, lors d'un déjeuner en novembre 2018, de conduire la liste de son parti. Mais quelques semaines plus tard, elle l'aurait informé que la liste du RN sera conduite par le jeune Jordan Bardella et lui aurait alors proposé la 3e place. Une proposition que le polémiste a déclinée. "Tête de liste, j'aurais davantage réfléchi", a déclaré à L'Express Eric Zemmour.

Le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a également proposé la 3e place de sa liste à M. Zemmour, qui a "refusé", selon l'ancien allié de Marine Le Pen à la présidentielle.

En septembre 2018, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) avait mis en demeure Paris Première (groupe M6) pour des "propos stigmatisants à l'égard des migrants de confession musulmane" tenus dans une émission par le polémiste.

Éric Zemmour, 60 ans, a par ailleurs été condamné en 2011 pour provocation à la haine et en mai 2018 pour provocation à la haine religieuse.

Partager cet article

Dans la même thématique

Européennes: Marine Le Pen dit avoir proposé la 3e place de sa liste à Eric Zemmour
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le