Politique
Invoquant une campagne « délétère » à Nice, le président des Républicains a refusé ce mercredi matin d’apporter son soutien au maire sortant, Christian Estrosi, en difficulté face à Éric Ciotti, allié du RN dans la capitale azuréenne.
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Par Public Sénat
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La tête de liste EELV aux élections européennes, Yannick Jadot, qui réagissait au souhait de Ségolène Royal d'être numéro 2 de la liste écologiste, a indiqué vendredi ne pas avoir "envie de rentrer dans ces magouilles".
"Je n'ai pas envie de rentrer dans ces magouilles (...). Il faut des écologistes pour porter l'écologie. Je n'ai pas envie de faire de la tambouille politicienne", a déclaré Yannick Jadot vendredi sur RMC.
"Ce n'est pas la nostalgie qui va nous sauver (...) Le minimum quand on fait de la politique, c'est de tirer des leçons de ses erreurs", a-t-il ajouté.
"Je n'ai pas envie que mes enfants me disent que j'ai préféré sauver le PS, plutôt que le climat", a indiqué l'eurodéputé.
Lors d'une réunion mercredi matin au Sénat avec une trentaine de parlementaires, Ségolène Royal s'est dite prête à être numéro 2 d'une liste de rassemblement avec EELV, derrière M. Jadot.
"La gravité de la crise climatique ne supporterait pas une division des listes qui soutiennent l'écologie, il est de ma responsabilité de tout faire pour le rassemblement d'une offre politique forte", avait-elle expliqué à l'AFP, évoquant une "main tendue".
"Je ne suis pas le conseiller matrimonial du PS pour réconcilier ses courants, Olivier Faure avec Benoît Hamon, Ségolène Royal avec François Hollande", avait répliqué M. Jadot dans une interview au Parisien.
Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a regretté vendredi "l'arrogance" et la tactique de "boutiquier" de Yannick Jadot. Celui-ci "se donne un rôle qu'il n'a pas, a estimé sur franceinfo M. Faure, partisan d'une liste commune à gauche.