Evaluation: l’Assemblée commande six études pour expertiser le budget 2019
CICE, prime d'activité ou encore taux réduits de TVA: l'Assemblée nationale va demander, de manière inédite, à des centres de...

Evaluation: l’Assemblée commande six études pour expertiser le budget 2019

CICE, prime d'activité ou encore taux réduits de TVA: l'Assemblée nationale va demander, de manière inédite, à des centres de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

CICE, prime d'activité ou encore taux réduits de TVA: l'Assemblée nationale va demander, de manière inédite, à des centres de recherche publics de réaliser six études afin de préparer le débat sur le projet de budget 2019, a annoncé mardi la présidence.

"Dans le cadre du renforcement des capacités autonomes d’évaluation de l’Assemblée nationale", ces études seront confiées "à des centres de recherche publics, adossés à des structures universitaires", selon un communiqué publié à l'issue de la conférence des présidents, qui réunit les présidents de groupes et commissions autour de François de Rugy (LREM).

Six thèmes ont été retenus: "Impact et conséquences du remplacement du CICE par une baisse des cotisations sociales des employeurs; Prime d'activité: assiette, ciblage et efficacité; Impôt sur les sociétés: répartition géographique, sectorielle et compétitive; étude sur une aide aux entreprises: les taux réduits de TVA; Impact de la réforme optionnelle de la part départementale des DMTO (droits de mutation à titre onéreux) de 2014; Impact socio-économique des politiques d’exemption fiscales et sociales pour le développement des services à la personne".

Le choix de ces études a été coordonné par la cheffe de file LREM de la commission des Finances Amélie de Montchalin, en lien avec le président de la commission Eric Woerth (LR), le rapporteur général au Budget Joël Giraud (LREM), la présidente de la commission des Affaires sociales, Brigitte Bourguignon (LREM), "et des députés issus de tous les groupes", selon la présidence.

Ces études permettront, soit "de dresser une modélisation économique et budgétaire indépendante", des propositions du gouvernement, soit de "dessiner des scénarios de politiques publiques envisageables".

"Cette démarche, inédite à l’Assemblée nationale, constitue un nouveau pas vers la création d’une Agence parlementaire de l’évaluation, qui permettra de doter la représentation nationale d’une capacité d’expertise autonome", a dit le président de l'Assemblée François de Rugy.

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

« Que ce soit sur le trottoir ou sur l’écran, c’est le même calvaire » : une proposition de loi pour lutter contre le proxénétisme en ligne

Depuis la crise du Covid, les inscriptions sur les plateformes Mym et OnlyFans ont bondi. Ces sites, mettant en lien direct créatrices et consommateurs, permettent de monétiser des contenus intimes, avec leur lot de dérives. Une proposition de loi visant à sanctionner les acheteurs et à élargir le champ de l’infraction de proxénétisme au numérique, a été déposée au Sénat par Marie Mercier (LR).

Le

Evaluation: l’Assemblée commande six études pour expertiser le budget 2019
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Evaluation: l’Assemblée commande six études pour expertiser le budget 2019
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le