Exclusions chez LR : « Arrêtons les conneries », demande Pierre Charon
Le sénateur LR de Paris a réagi au report des exclusions de députés constructifs et de ministres de son parti, faute d’un quorum qui n’a pas été atteint mardi soir.

Exclusions chez LR : « Arrêtons les conneries », demande Pierre Charon

Le sénateur LR de Paris a réagi au report des exclusions de députés constructifs et de ministres de son parti, faute d’un quorum qui n’a pas été atteint mardi soir.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le dernier bureau politique des Républicains, qui s’est tenu mardi soir fait désordre. Le quorum n’était pas atteint, en conséquence de quoi, les exclusions de Gérald Darmanin, de Sébastien Lecornu, ou encore de Thierry Solère, ne sont pas confirmées.

« Je suis désolé pour le spectacle mais ça finira mardi prochain », a réagi sur Public Sénat, le sénateur LR de Paris, Pierre Charon. « On a l’air d’imbéciles, c’est le dîner de cons comme disait Rachida Dati. »

Il souligne d’ailleurs la présence d’esprit du secrétaire général du parti :

« On s’est aperçu à la fin des votes individuels que finalement il n’y avait pas le quorum. C’est un peu ridicule pour les Français. En même temps, Bernard Accoyer a eu raison de faire attention à tout puisque nous avons affaire avec des gens qui font beaucoup de procédures. Donc il fallait que l’on soit clean là-dessus. »

Promis assure Pierre Charon, tout sera réglé lors du prochain bureau politique du 31 octobre, concluant ainsi plus de cinq mois d’incertitudes sur le sort des constructifs et des ministres issus de LR :

« On ne peut pas à la fois être suspendu durant le temps où on est ministre et ensuite revenir tranquillement s’assoir sur un strapontin au parti, c’est impossible. Arrêtons les conneries. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Exclusions chez LR : « Arrêtons les conneries », demande Pierre Charon
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
10min

Politique

Municipales 2026, une élection de contorsionnistes

Les élections municipales sont marquées par un décalage entre les principes énoncés par les partis et la réalité. Les accords PS/LFI renvoient les deux formations à leurs propres contradictions. Chez LR, Bruno Retailleau veut faire « battre » le RN, mais joue l’ambiguïté à Nice, face à Eric Ciotti, allié du RN. Renaissance est plus au clair sur les alliances, mais ferme les yeux quand les LR, à qui ils sont alliés, peuvent profiter des voix d’extrême droite, comme celles de Sarah Knafo à Paris.

Le