Expulsions d’étrangers radicalisés : « A chaque fois, on expulse après coup, il aura fallu une décapitation » regrette Bruno Retailleau
Après l’assassinat de Samuel Paty, la riposte se limite à « des annonces », selon le président du groupe LR du Sénat.

Expulsions d’étrangers radicalisés : « A chaque fois, on expulse après coup, il aura fallu une décapitation » regrette Bruno Retailleau

Après l’assassinat de Samuel Paty, la riposte se limite à « des annonces », selon le président du groupe LR du Sénat.
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Alors qu’Emmanuel Macron va rendre hommage ce soir à Samuel Paty, le président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau, estime que le gouvernement tarde à répondre réellement face à cet assassinat. La riposte, « elle est dans les annonces. Après l’attentat de Trèbes, Gérard Collomb avait annoncé 20 expulsions d’étrangers radicalisés en situation irrégulière, après la préfecture de Paris, c’était 370. Et là, c’est 231 expulsions. A chaque fois, on expulse après coup. Il aura fallu une décapitation pour que des étrangers radicalisés qui sont irrégulièrement sur le sol français soient expulsés » dénonce le sénateur LR de Vendée.

Interrogé sur les propos du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui critique les rayons « communautaires » des supermarchés, Bruno Retailleau n’a pas répondu directement au sujet. « Quand on parle de combat global, évidemment, on parle de l’islamisme, d’une immigration totalement subie, pas du tout maîtrisée en France, d’une justice qui est parfois trop faible. Attaquons-nous d’abord à des priorités. Ensuite on verra. Les circuits financiers hallals sont des vraies questions » souligne-t-il, souhaitant « qu’on interdise les financements de pays ou groupes qui ne reconnaissent pas la liberté de conscience ou l’égalité homme/femme », « y compris (venant) de pays avec lesquels on a quelques liens ».

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