Fabien Gay : « J’appelle à casser la misère sociale »
Au micro de « Sénat 360 », Fabien Gay, sénateur (communiste) de Seine-Saint-Denis, demande au président de la République « d’entendre ce qu’il se passe dans le pays ». Il appelle également « à casser la misère sociale ».

Fabien Gay : « J’appelle à casser la misère sociale »

Au micro de « Sénat 360 », Fabien Gay, sénateur (communiste) de Seine-Saint-Denis, demande au président de la République « d’entendre ce qu’il se passe dans le pays ». Il appelle également « à casser la misère sociale ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron va finalement s’exprimer ce soir à 20h. Après avoir reçu ce matin les corps intermédiaires, le président de la République veut reprendre la main :  « On a un président de la République qui a passé 18 mois à mépriser les corps intermédiaires » assure Fabien Gay, sénateur (communiste) de Seine-Saint-Denis : « Mépriser les syndicats, mépriser les élus locaux (…) y compris les parlementaires, et surtout le Sénat. Et aujourd’hui, pour sortir de cet incendie social, on fait appel à elles et eux. Moi, je me félicite qu’un dialogue se renoue (…) mais il ne suffit pas d’entendre, il faut écouter et agir. »

Et il ajoute : « Il faut bien entendre ce qu’il se passe dans le pays. C’est quelque chose d’assez inédit. On ne peut pas en rester là et aujourd’hui continuer à voter ici un budget d’austérité, qui ne répond pas aux attentes et à la colère populaire. Il faut des mesures très concrètes. On parle de l’augmentation du SMIC, d’ouvrir des négociations dans toutes les branches professionnelles pour augmenter les salaires, du rétablissement de l’ISF. Ici, la semaine dernière, certains, ont appelé à « casser les casseurs. Moi, j’appelle à casser la misère sociale. Et ça, ça demande un changement de cap très fort de la part de l’exécutif. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Screenshot
5min

Politique

Au Cirque d’Hiver, Pierre-Yves Bournazel s’offre Edouard Philippe et Gabriel Attal pour relancer sa campagne

À un peu plus d’un mois du premier tour des municipales parisiennes, Pierre-Yves Bournazel a sorti l’artillerie lourde. En réunissant Édouard Philippe et Gabriel Attal sur la même scène du Cirque d’Hiver, le candidat centriste tente de redonner de l’élan à une campagne en difficulté, marquée par des sondages poussifs, un déficit de notoriété et le récent départ de son directeur de campagne. Reportage – Paris XIe

Le

Fabien Gay : « J’appelle à casser la misère sociale »
8min

Politique

OnlyFans, Mym : dans un climat parfois tendu, le Sénat vote un texte contre l’exploitation sexuelle en ligne

Le Sénat a adopté une proposition de loi de la sénatrice LR Marie Mercier, qui vise à lutter contre les « proxénètes 2.0 », qui sévissent sur les plateformes proposant des services sexuels personnalisés. Le texte a été largement modifié, avec la création d’« une nouvelle infraction inspirée de la traite des êtres humains ». Mais cette définition sera inefficace, selon la sénatrice PS Laurence Rossignol, dont les échanges avec la rapporteure Lauriane Josende ont été particulièrement tendus.

Le

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le