Fasquelle (LR) ne veut pas de primaire ouverte pour 2022
Le député Daniel Fasquelle, possible candidat à la présidence des Républicains (LR), ne pense pas que la droite doive organiser...

Fasquelle (LR) ne veut pas de primaire ouverte pour 2022

Le député Daniel Fasquelle, possible candidat à la présidence des Républicains (LR), ne pense pas que la droite doive organiser...
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Le député Daniel Fasquelle, possible candidat à la présidence des Républicains (LR), ne pense pas que la droite doive organiser une primaire ouverte pour désigner son prochain candidat à la présidence de la République, après l'échec de François Fillon au premier tour.

"L'immense majorité des militants que je rencontre me disent qu'ils ne veulent plus d'une primaire ouverte dans laquelle des gens de gauche peuvent venir voter. S'il y a une primaire, elle devra être réservée aux militants voire aux sympathisants mais pas au delà", a déclaré M. Fasquelle dans un entretien au Figaro.

Première du genre à droite en France, la primaire organisée en novembre 2016, ouverte à l'ensemble du corps électoral, a attiré plus de 4 millions d'électeurs. Large vainqueur face à Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, François Fillon a échoué quelques mois plus tard au premier tour de la présidentielle.

Selon le Figaro, M. Fasquelle, qui a lancé le mouvement "Sauvons la droite", devrait officialiser sa candidature à la présidence de LR en fin de semaine lors du campus des jeunes Républicains du Touquet (Pas-de-Calais), ville dont il est le député et dont il a été le maire.

"Dans les statuts du parti, le président qui sera élu en décembre le sera pour cinq ans. C'est une échéance trop lointaine et le risque est grand de fracturer la droite et de transformer le partie en écurie présidentielle. Par conséquent, si je suis candidat et si je suis élu, je remettrai mon mandat en jeu dans deux ans et demi", dit lundi M. Fasquelle.

Le vice-président du parti Laurent Wauquiez fait figure de favori de l'élection (10-17 décembre), bien que n'ayant pas encore officialisé sa candidature. Xavier Bertrand et Valérie Pécresse notamment ont renoncé à concourir, tout en accusant M. Wauquiez de courir après l'extrême droite.

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