Ferrand choisi par les députés LREM : « C’est la récompense de la confiance », estime Patriat
Le président du groupe La République en marche au Sénat salue le choix de Richard Ferrand, par les députés LREM, comme candidat à la présidence de l’Assemblée nationale.

Ferrand choisi par les députés LREM : « C’est la récompense de la confiance », estime Patriat

Le président du groupe La République en marche au Sénat salue le choix de Richard Ferrand, par les députés LREM, comme candidat à la présidence de l’Assemblée nationale.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La Macronie cherche à resserrer les rangs depuis Tours, où elle organise ses journées parlementaires. Malgré le retrait de Yaël Braun-Pivet dans la course à la présidence de l’Assemblée nationale, le patron des sénateurs La République en marche (LREM), François Patriat, l’assure : le choix de Richard Ferrand, son alter ego au palais Bourbon, s’est fait « réellement » sans « aucune consigne ».

Le député du Finistère, fidèle du président de la République et marcheur de la première heure, a été investi dès le premier tour, par les députés LREM, comme candidat à la présidence de l’Assemblée, avec 64,3% des voix, face à trois autres candidats. « Le score très large qu’il a eu, c’est le score de la récompense de la confiance », estime François Patriat.

Le sénateur de la Côte-d’Or voit dans l’ancien ministre le profil idéal pour tenir l’Assemblée, au vu de son expérience de président de groupe. « Il a su mener cette année de réformes avec à la fois beaucoup de responsabilité, d’autorité mais aussi de souplesse », explique au micro de Public Sénat François Patriat.

Le sénateur déclare qu’il s’est aussi illustré dans un « mois de juillet au peu difficile », au moment du vote sur les motions déposées par les oppositions. « Il a montré qu’il pouvait très bien rendre l’esprit de LREM et en même temps parler aux députés. »

L’élection du président de l’Assemblée nationale aura lieu mercredi après-midi dans l’hémicycle.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le