Ferrand « déçu » que Mélenchon n’ait pas donné de consigne de vote
Richard Ferrand, secrétaire général d'En Marche !, s'est dit lundi "déçu" que Jean-Luc Mélenchon n'ait pas à ce stade appelé à...

Ferrand « déçu » que Mélenchon n’ait pas donné de consigne de vote

Richard Ferrand, secrétaire général d'En Marche !, s'est dit lundi "déçu" que Jean-Luc Mélenchon n'ait pas à ce stade appelé à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Richard Ferrand, secrétaire général d'En Marche !, s'est dit lundi "déçu" que Jean-Luc Mélenchon n'ait pas à ce stade appelé à voter pour Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle.

"Il a fait une belle campagne. Il a soulevé des enjeux importants. Cela aurait été bien qu'il dise quelle conception il avait, lui, du devoir", a déclaré M. Ferrand sur Europe 1.

"Il m'a donné un peu le sentiment de rater une marche de l'histoire. Jean-Luc Mélenchon fera ce qu'il veut" mais "quand on porte les idées qu'il porte, qu'il y a le choix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, je ne comprends pas qu'on puisse hésiter une demi-seconde", a-t-il lancé.

"Il reste deux semaines pour rassembler, pour convaincre et pour gagner cette élection (...). On continue, on lâche rien, on a 15 jours pour gagner", a aussi dit M. Ferrand.

Le "choix est clair", a ajouté le député : "d'un côté le repli nationaliste qui confond le territoire et le terrier, et une certaine vision de l'avenir, une idée que l'on peut maîtriser notre destin", a-t-il ajouté en indiquant qu'un débat de second tour entre les deux finalistes "ne nuirait pas", les "Français doivent voir clair sur les deux projets".

Quant aux alliances d'un gouvernement à venir, "celles et ceux qui voudront mettre en œuvre le projet d'Emmanuel Macron, qui auront rompu avec les partis d'un monde ancien, seront bienvenus. Ce n'est pas simplement pour venir parce qu'on voit de la lumière. Il s'agit d'être d'accord sur le fond", a-t-il encore dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Ferrand « déçu » que Mélenchon n’ait pas donné de consigne de vote
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le