Ferrand: « il faut croire » que Macron ne veut pas d’un vaste remaniement
"Il faut croire" qu'Emmanuel Macron ne procèdera pas à un remaniement de vaste ampleur, a déclaré mercredi matin le président de...

Ferrand: « il faut croire » que Macron ne veut pas d’un vaste remaniement

"Il faut croire" qu'Emmanuel Macron ne procèdera pas à un remaniement de vaste ampleur, a déclaré mercredi matin le président de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Il faut croire" qu'Emmanuel Macron ne procèdera pas à un remaniement de vaste ampleur, a déclaré mercredi matin le président de l'Assemblée Richard Ferrand, proche du chef de l'État, qui avait évoqué un nouveau gouvernement et une déclaration de politique générale à l'Assemblée.

L'Élysée a annoncé mardi soir que le remaniement, attendu depuis une semaine, se ferait sans démission du gouvernement, ce qui rend encore plus incertaine la perspective d'un vote de confiance, hypothèses évoquées par ce proche du chef de l'État dans le JDD. Mercredi matin, la présidence indique que le conseil des ministres "se tiendra avec le gouvernement actuel".

"Il faut croire" qu'Emmanuel Macron ne veut pas d'un remaniement d'ampleur, a répondu M. Ferrand sur France Inter.

Mais un nouveau gouvernement et un vote de confiance à l'Assemblée "ne sont en rien constitutifs d'un second souffle. Ça, c'est de l'institutionnel", a-t-il fait valoir.

"Il y a une espèce de mousse un peu exagérée sur le fait que l'on prenne huit ou dix jours pour constituer, ou modifier, une équipe", a jugé le président de l'Assemblée.

"Après une année de forte verticalité, de grandes réformes (...) il me semblait (...) que tout ce qui a été dit dans le discours devant le Congrès en juillet doit trouver sa pleine application. La république contractuelle, qui permet de renouer avec les corps intermédiaires (...) Il faut aussi se réconcilier en quelque sorte avec les élus locaux".

Pourquoi autant de temps pour annoncer un remplaçant au ministre de l'Intérieur ? "Sans doute parce qu'il est irremplaçable à sa manière, Gérard Collomb".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Ferrand: « il faut croire » que Macron ne veut pas d’un vaste remaniement
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Ferrand: « il faut croire » que Macron ne veut pas d’un vaste remaniement
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le

36071660134
5min

Politique

« La République a besoin de votre voix » : au Sénat, collégiens et lycéens dissertent sur la liberté d’expression lors d’un concours d’éloquence

Plusieurs dizaines de collégiens et lycéens, principalement originaires de Seine-Saint-Denis, se sont affrontés lors de la 8ème édition du Concours d'éloquence de la jeunesse, lundi 13 avril, au Sénat. L’occasion de philosopher sur les limites de la liberté d’expression et d’ « affirmer sa place dans la société », comme les y a invités le sénateur Ahmed Laouedj.

Le