Ferrand oppose la volonté de garder le cap aux critiques des oppositions
Richard Ferrand, patron des députés La République en Marche, a rejeté dimanche les critiques des oppositions de gauche et de...

Ferrand oppose la volonté de garder le cap aux critiques des oppositions

Richard Ferrand, patron des députés La République en Marche, a rejeté dimanche les critiques des oppositions de gauche et de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Richard Ferrand, patron des députés La République en Marche, a rejeté dimanche les critiques des oppositions de gauche et de droite, auxquelles il a opposé la volonté de l'exécutif et de la majorité de garder le cap des réformes.

Michel Sapin, "après les brillants résultats qu'il a obtenus, s'érige en donneur de leçons... il pourrait être modeste", a-t-il déclaré sur BFMTV en réponse à l'ancien ministre socialiste de l'économie pour qui la conjoncture sonne "la fin des illusions" autour de la politique d'Emmanuel Macron.

Quant à Laurent Wauquiez, "j'ai lu une page dans Le Figaro, une page parfois d'ailleurs d'injures, en tous cas d'attaques assez grossières, et coté propositions c'était une page blanche. Rien", a-t-il poursuivi. Il faisait allusion à un entretien publié vendredi soir, où le président des Républicains a affirmé que le chef de l'Etat "conduit la France dans le mur".

S'agissant de Jean-Luc Mélenchon, également très virulent contre Emmanuel Macron, "il ne se bat plus pour ses idées, il se bat contre le président de la République. Il ne porte pas une vision de la société", a estimé Richard Ferrand.

Selon les spécialistes, a-t-il souligné, la baisse du chef de l'Etat dans les récents sondages est due à l'"impatience" des Français sur les résultats de la politique conduite. "Par conséquence, nos oppositions se disent +voilà le bon créneau+ et elles essaient de tirer avantage de ce qu'eux n'ont pas fait et de ce que nous nous faisons pour dire +ça n'avance pas assez vite+", a-t-il poursuivi.

"Ce que nous voulons c'est avoir une trajectoire cohérente par rapport aux engagements que nous avons pris", a affirmé M. Ferrand, en défendant les choix annoncés par le Premier ministre Edouard Philippe. "Toutes les réformes que nous avons faites en une année ne peuvent pas porter leurs fruits tout de suite", a-t-il fait valoir.

Partager cet article

Dans la même thématique

Ferrand oppose la volonté de garder le cap aux critiques des oppositions
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

CANNESERIES: Opening Ceremony season 08
7min

Politique

David Lisnard quitte LR : « Parler de vote truqué est inadmissible », tance Roger Karoutchi

Après le vote du bureau politique de LR sur les trois scénarios que le parti va proposer à ses adhérents pour désigner leur candidat à l’Élysée en 2027, le maire de Cannes, lui-même candidat à la présidentielle, a décidé de claquer la porte du parti en dénonçant la proposition d’un « vote truqué ». Pas de quoi émouvoir les cadres du parti qui semblaient s’attendre à ce départ.

Le