Fesneau (MoDem) dénonce une « instrumentalisation » par Wauquiez et Le Pen
Le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau, a dénoncé lundi une "instrumentalisation" par Laurent Wauquiez et...

Fesneau (MoDem) dénonce une « instrumentalisation » par Wauquiez et Le Pen

Le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau, a dénoncé lundi une "instrumentalisation" par Laurent Wauquiez et...
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Le président du groupe MoDem à l'Assemblée, Marc Fesneau, a dénoncé lundi une "instrumentalisation" par Laurent Wauquiez et Marine Le Pen des attaques jihadistes de l'Aude, avec des propos "accusatoires à l'encontre de l’État", contraires à "ce dont le pays a besoin".

"Faisant fi des plus élémentaires dignité et responsabilité requises après un tel drame, Laurent Wauquiez et Marine Le Pen ont choisi une nouvelle fois l’instrumentalisation de la douleur et des peurs au profit de polémiques politiciennes dont chacun peut mesurer le haut degré d’irresponsabilité", écrit l'élu centriste dans un communiqué.

Lors d'une allocution au siège de LR dans la matinée, le président du parti Laurent Wauquiez a dénoncé la "coupable naïveté" d'Emmanuel Macron et réclamé le rétablissement de l'état d'urgence.

Plus tôt, la présidente du FN, Marine Le Pen, avait demandé la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, fustigeant une "défaillance profonde" du gouvernement dans la lutte contre le terrorisme.

M. Fesneau entend "rétabli(r) les faits" après ces "propos accusatoires à l’encontre de l'État", soulignant notamment que la loi antiterroriste votée à l'automne permet "d'augmenter les moyens dédiés au renseignement et à la sécurité des Français ainsi que de se doter de nouveaux outils de lutte contre le terrorisme".

"Notre pays a plus que jamais besoin d’unité et de pleine conscience des risques", plaide le député du Loir-et-Cher, pour qui il faut agir collectivement "sans chercher la récupération des drames et sans donner prise à ceux qui veulent diviser les Français et les dresser les uns contre les autres".

"L’irresponsabilité est donc du côté de ceux qui tiennent de tels propos et à qui je dis aujourd’hui que la malhonnêteté et l’outrage n’ont jamais servi les intérêts de notre Nation", ajoute-t-il.

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