Fête du cochon a Hayange: le maire FN chahuté par des militants anti-spécistes
Une trentaine de militants de la cause animale ont interrompu dimanche le discours du maire FN de Hayange (Moselle) lors de la 4e...

Fête du cochon a Hayange: le maire FN chahuté par des militants anti-spécistes

Une trentaine de militants de la cause animale ont interrompu dimanche le discours du maire FN de Hayange (Moselle) lors de la 4e...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Une trentaine de militants de la cause animale ont interrompu dimanche le discours du maire FN de Hayange (Moselle) lors de la 4e édition controversée "Fête du cochon", ont constaté des journalistes de l'AFP.

Tendant des pancartes sur lesquelles ont pouvait lire "ni racisme, ni spécisme", une trentaine de militants anti-spécistes ont lancé du colorant alimentaire rouge sur le maire Fabien Engelmann, avant d'être très rapidement sortis par la police.

Le spécisme affirme que des membres d'une certaine espèce (les humains) ont des droits supérieurs à ceux accordés à d'autres espèces (les animaux).

En réponse aux slogans scandés par les militants de la cause animale, une partie des quelque 1.000 personnes qui assistaient au discours du maire, ont répondu: "On est chez nous!"

Pendant environ une demi-heure, les militants ont continué à scander des slogans pendant que le maire tenait son discours, se faisant repousser par les forces de l'ordre dans une rue adjacente.

"Justice pour les animaux, ni pour le FN, ni dans les frigos" ont notamment déclaré les militants de l'association "269 Life".

Après avoir prononcé son discours dans lequel il a fustigé "les journalistes parisiens", la "presse muselée" et ceux qui ont empêché des artistes de venir à la Fête du cochon, Fabien Engelmann a qualifié auprès de l'AFP ces militants, "d'extrémistes de la cause animale".

La police n'a fait état d'aucune interpellation en début de soirée.

Programmé à la fête du cochon, le groupe rock Les Forbans a pu ensuite démarrer son concert.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le